Salaire d’un podologue en 2026 : on fait le point

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Dernière modification le 19/08/2026
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Sommaire

Le podologue est un professionnel de santé qui joue un rôle essentiel dans la prise en charge des affections des pieds. Le métier de podologue suscite d’ailleurs un intérêt croissant ces dernières années. On est passé de 12 824 inscrits à l’Ordre National des pédicures-podologues en 2015 à 14 318 en 2021. Près de 97 % d’entre eux exercent exclusivement dans leur propre cabinet. Une forte attractivité probablement liée au salaire perçu par un podologue libéral. Maddie fait le point à ce sujet.

Les écarts de salaire selon le statut du podologue

 

Il existe différents statuts pour exercer le métier de podologue. Il peut travailler en activité libérale, être salarié du droit privé ou fonctionnaire. Selon le cas, le salaire du podologue est très variable.

Le salaire d’un podologue en cabinet libéral

 

La fourchette de salaire d’un podologue à son compte est large, car elle dépend de plusieurs facteurs :

  • les années d’expérience ;
  • le nombre d’heures de consultation ;
  • le volume de clientèle ;
  • l’implantation géographique liée au nombre de confrères à proximité et au niveau de vie de la population locale ;
  • les spécialités : pédicurie, podologie du coureur, orthopédie, etc.

Rappelons que la podologie n’est pas toujours associée à la pédicurie qui agit principalement sur les soins esthétiques et l’entretien des pieds. Pour des ongles incarnés par exemple, l’Assurance Maladie recommande au patient de consulter un podologue.

Après trois années d’études et l’obtention du diplôme d’état, le podologue débutant perçoit entre 1 500 et 2 000 € net par mois, soit autour de 40 000 € brut annuel. 

Il faut ensuite au moins 3 ans pour amortir les charges liées à l’installation, se faire connaître auprès des patients et donc prétendre à plus.

Un podologue expérimenté se rémunère aujourd’hui entre 2 000 € et 3 700 € net par mois. Dans le meilleur des cas, il peut se rétribuer jusqu’à 8 000 € net mensuel.

Par contre, contrairement aux podologues salariés ou fonctionnaires, il doit supporter un certain nombre de dépenses :

  • les loyers et les charges associées (énergie, entretien…) ;
  • les frais administratifs : comptabilité, assurance, publicité, etc. ;
  • l’investissement dans les équipements médicaux ;
  • le petit matériel et les fournitures ;
  • les cotisations sociales : l’assurance-maladie, la CARPIMKO, etc. ;
  • les charges fiscales.

 

Le salaire d’un podologue dans la fonction publique hospitalière

 

La rémunération d’un agent pédicure-podologue de la fonction publique hospitalière est beaucoup moins élevée que celle du secteur privé. Elle est réglementée et dépend du grade de l’agent. En mai 2023, les fourchettes de rémunération brute mensuelle sont les suivantes :

  • pour un pédicure-podologue de classe normale : entre 1 919 € et 3 313 € ;
  • pour un pédicure-podologue de classe supérieure : entre 2 190 € et 3 754 €.

Il est important de noter que ces chiffres ne prennent pas en compte les éventuelles indemnités, primes ou bonifications auxquelles le fonctionnaire peut avoir droit.

Les honoraires de podologie en 2026

 

La rémunération dépend avant tout du tarif des consultations. Un podologue exerce en étant soit conventionné (secteur 1 ou secteur 2 s’il pratique le dépassement d’honoraires), soit non conventionné. Voyons quels impacts a ce choix sur le salaire.

Les tarifs conventionnels d’un pédicure-podologue en 2026

 

En France, les podologues en secteur 1 fixent leurs honoraires en se référant à la convention nationale des pédicures-podologues. Elle établit les tarifs de remboursement des actes réalisés par les podologues.

Les honoraires sont basés sur une nomenclature qui classe les actes en différentes catégories avec des codes spécifiques. Chacun d’entre eux est associé à un tarif de base défini par la convention. 

En 2025, le tarif d’un examen clinique d’un podologue (lettre clé POD) est fixé à 27 €.

Notons qu’en pédicurie-podologie, il n’y a pas de différence en fonction du secteur géographique, sauf pour les DOM-TOM.

À savoir : le montant du remboursement par la Sécurité sociale est minime pour la plupart des patients. Seule la première séance de consultation d’une personne atteinte de diabète est totalement prise en charge par l’Assurance Maladie. 

Les dépassements d’honoraires

 

Un podologue du secteur 2 ou non conventionné peut pratiquer le dépassement d’honoraires à une certaine condition. Depuis le 1er février 2009, il doit remettre un devis au patient dès lors que la facture est d’un montant égal ou supérieur à 70 €.

 

Les perspectives d’évolution de salaire d’un podologue en 2026

 

L’application de la loi RIST

 

La loi RIST du 19 mai 2023 portant « amélioration de l’accès aux soins par la confiance aux professionnels de santé » élargit les compétences pour plusieurs praticiens paramédicaux, dont les pédicures-podologues.

Elle ouvre de nouvelles portes, à savoir :

  • la prescription des orthèses plantaires en première intention ;
  • la gradation en première intention du risque podologique des patients diabétiques et ainsi si nécessaire, la prescription de soins de prévention adaptés.

La spécialisation ou la montée en compétence en podologie

 

En cabinet libéral, le podologue peut choisir un domaine d’expertise (traumatologie, rhumatologie, appareillage pour les semelles orthopédiques) ou diversifier son champ de compétence avec l’ostéopathie par exemple. 

À l’hôpital, un agent peut préparer le diplôme de cadre de santé pour devenir formateur ou occuper des fonctions d’encadrement après 4 ans d’exercice.

La collaboration avec d’autres professionnels de la santé

 

Travailler avec des médecins, des kinésithérapeutes, des orthopédistes peut non seulement améliorer la qualité des soins prodigués aux patients, mais également créer des opportunités de recommandations. C’est aussi un moyen de mutualiser ses charges.

 

5 idées à retenir sur le salaire d’un podologue

 

  • Le salaire moyen d’un podologue en France en 2023 est de 3 900 € brut/mois.
  • Les salaires des podologues varient selon leur statut, leur expérience et leur lieu d’implantation.
  • Les podologues en activité libérale peuvent prétendre à un salaire moyen beaucoup plus élevé que ceux qui travaillent dans la fonction publique hospitalière.
  • S’ils sont non conventionnés, les podologues peuvent fixer leurs tarifs librement. 
  • L’élargissement des compétences inscrites dans la loi RIST ouvre de nouvelles perspectives aux podologues pour améliorer leurs revenus.

📝 Lire l’article : Salaires Osteopathes: Où en est-on ?” 

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Bain froid en kiné: effets, protocole et précautions

Le bain froid en kiné est-il utile pour récupérer? Après un match, une séance très intense ou une reprise d’entraînement, vos patients cherchent à calmer les courbatures et à retrouver de bonnes sensations dès le lendemain. Le bain froid peut aider sur ce point, à condition de viser le bon objectif. Il soulage à court terme, mais il n’a pas le même intérêt après un travail de force ou d’hypertrophie. Voici les effets à attendre, le protocole utile, les limites et les précautions à intégrer dans votre pratique. L’article en bref Qu’est-ce qu’un bain froid en kinésithérapie? En kinésithérapie, le bain froid correspond à une immersion contrôlée dans une eau froide, sur une zone précise ou sur une plus grande partie du corps, pour soulager après l’effort et améliorer la récupération. En pratique, l’eau se situe entre 10 et 15 °C. Cette plage permet une exposition utile sans descendre vers des températures plus agressives, dont l’intérêt reste mal établi pour la récupération courante. Après une course, un match ou une séance jambes, vous pouvez orienter un patient vers une immersion des membres inférieurs. Si l’effort a mobilisé une zone plus large, l’immersion peut monter plus haut. Face à une douche froide, le bain froid apporte deux avantages concrets: une température stable et une durée d’exposition mieux contrôlée. Sous la douche, l’eau varie, le corps n’est pas immergé de façon homogène et l’effet sur la récupération musculaire reste moins constant. Le bain froid en kiné agit surtout sur la récupération à court terme Quand les courbatures dominent ou que les jambes paraissent lourdes après l’effort, le bain froid peut améliorer le ressenti dans les heures qui suivent. Le froid provoque une vasoconstriction, c’est-à-dire un resserrement des vaisseaux sanguins. Après la sortie de l’eau, la circulation reprend progressivement, ce qui participe à une sensation de légèreté et de récupération. Cela ne fait pas disparaître la fatigue d’un gros bloc d’entraînement, mais le confort perçu peut s’améliorer nettement à court terme. Les données disponibles vont dans ce sens. Une synthèse publiée en 2022, sur 32 essais randomisés et plus de 1 800 participants, montre un effet statistiquement significatif mais modeste sur les courbatures à 24 et 48 heures. Elle rapporte aussi un gain sur la récupération de la force maximale à 24 heures, de l’ordre de 5 à 8 %. La fatigue perçue diminue aussi à 24 heures. Exemple: sur un tournoi de deux jours, un joueur qui doit rejouer rapidement a plus d’intérêt à utiliser ce levier qu’après une séance isolée de renforcement. Dans quels cas un kiné peut-il proposer un bain froid? L’intérêt du bain froid dépend de l’objectif visé juste après l’effort. Quand un patient doit rejouer, s’entraîner de nouveau ou retrouver rapidement du confort, il devient pertinent. Vous pouvez l’envisager après un effort très intense, surtout quand le temps de récupération est court. C’est le cas après un match, une séance de fractionné exigeante, une reprise du sport après une coupure ou une forte surcharge des membres inférieurs. Dans ces situations, le bain froid agit surtout sur la douleur perçue et le confort de récupération à court terme. En cas de tendinite, gardez une idée simple: le froid peut soulager, mais il ne traite pas la cause. Pour une tendinopathie, vous ajustez surtout la charge, les exercices et le rythme de reprise. Même logique après une entorse récente. Le froid peut aider sur la douleur, mais le protocole dépend du bilan et de la phase de cicatrisation. Après une opération, demandez toujours la validation du médecin ou du chirurgien avant toute immersion. Conseil d’expert: réservez ce levier aux moments où la récupération rapide compte vraiment. Si l’objectif principal porte sur l’adaptation au renforcement, mieux vaut choisir une autre stratégie. Quels protocoles de bain froid utiliser selon l’objectif? Pour que le bain froid reste utile, trois paramètres comptent vraiment: la température, la durée et le moment d’utilisation. Objectif Température Durée Moment conseillé Idéal pour Récupération post-match 10 à 15 °C 10 à 15 min Dans les 30 à 60 min Compétition, efforts rapprochés Courbatures marquées 10 à 15 °C 10 min Après une séance très intense DOMS, jambes lourdes Surcharge ponctuelle 10 à 15 °C 10 à 12 min Le jour même Bloc de charge court Reprise rapprochée 12 à 15 °C 8 à 10 min Après la première séance Retour rapide à l’entraînement Le protocole le plus utile reste le suivant: 10 à 15 °C pendant 10 à 15 minutes. Au-delà de 20 minutes, le risque augmente sans gain documenté sur la récupération. Le moment d’application compte aussi. Pour viser la récupération, placez l’immersion dans les 30 à 60 minutes après l’effort. Réservez ce protocole aux séances très intenses, aux compétitions, aux blocs de charge ou aux périodes où un patient doit récupérer vite. Une fréquence de 2 à 3 fois par semaine peut convenir dans une logique de performance. Pour un premier essai, réduisez la durée et faites entrer le patient progressivement dans l’eau. Le bain froid peut-il freiner les gains musculaires? Après une séance de renforcement, la décision change. Ici, la priorité est de laisser le muscle s’adapter à l’entraînement. Une immersion répétée en eau froide, juste après un travail orienté hypertrophie ou gain de force, peut atténuer ces adaptations. Des travaux relayés par Pros Training Thérapie montrent une baisse marquée de l’hypertrophie dans les groupes exposés à l’immersion en eau froide, même si le nombre d’études et de participants reste limité. D’autres données évoquent une réduction du flux sanguin musculaire de 55 à 75 %, avec un impact possible sur les apports nécessaires à la synthèse protéique. En pratique, si l’objectif principal du patient est la prise de masse ou la progression en force, évitez de faire du bain froid un réflexe après chaque séance. En revanche, si ce patient doit enchaîner les efforts dans un calendrier serré, son intérêt redevient plus concret. Tout se joue donc sur l’objectif du moment. Bain froid, cryothérapie ou douche froide: quelle différence? Ces solutions n’exposent pas le corps au froid de la même façon. Avant de choisir, regardez surtout ce que vous

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Protrusion: que faut-il comprendre pour bien l’interpréter?

Vous recevez un patient avec une IRM qui mentionne une protrusion, mais le compte-rendu ne suffit pas à expliquer la douleur ni la conduite à tenir. Faut-il penser à une hernie discale, à une irritation radiculaire ou à une découverte sans lien direct avec les symptômes? Dans la plupart des cas, ce terme décrit d’abord un bombement ou une saillie. Le plus courant est la protrusion discale, mais ce mot existe aussi dans d’autres contextes médicaux. Voici les points utiles pour l’interpréter avec justesse. L’article en bref Qu’est-ce qu’une protrusion? Dans un dossier médical, ce mot décrit d’abord une forme que vous devez replacer dans son contexte clinique. Une protrusion désigne une saillie, une avancée ou un bombement d’un tissu ou d’un organe. À lui seul, le terme ne précise ni la cause, ni la gravité, ni le traitement. Dans le domaine du dos, il renvoie le plus souvent à une protrusion discale. La même idée de saillie existe aussi ailleurs dans le corps, par exemple dans la hernie hiatale, qui concerne la zone entre l’abdomen et le thorax. Gardez donc ce point en tête: le mot protrusion ne signifie pas automatiquement hernie discale et ne renvoie pas non plus toujours à un trouble digestif. La protrusion discale correspond à quel changement dans le disque intervertébral? Pour relier l’imagerie au tableau clinique, il faut revenir au rôle mécanique du disque. Entre deux vertèbres, le disque intervertébral amortit les contraintes. Il comprend un noyau plus souple au centre et un anneau fibreux autour. En cas de protrusion discale, le disque se bombe vers l’extérieur, mais l’anneau garde sa continuité ou se distend sans rupture complète. Autrement dit, le disque déborde de son contour habituel sans former d’emblée une hernie franche. Avec le temps, ce disque perd de l’eau, se déshydrate et absorbe moins bien les contraintes. Les premières protrusions apparaissent en moyenne vers 35 à 40 ans. C’est pourquoi ce terme revient très régulièrement sur les IRM, y compris chez des patients qui n’ont pas de douleur marquée. Quelle différence entre protrusion et hernie discale? Cette distinction change la façon d’interpréter l’image, mais aussi le niveau de vigilance clinique. Dans une protrusion discale, le disque forme un bombement diffus. Dans une hernie discale, le noyau pousse plus nettement à travers l’anneau, avec un déplacement plus focal. Le risque d’irritation d’un nerf augmente alors. Vous pouvez retrouver une douleur qui descend dans le bras, comme dans une névralgie cervico-brachiale, ou dans la jambe, comme dans une sciatique ou une cruralgie. L’image ne suffit toutefois pas à elle seule. Une protrusion visible peut ne provoquer aucun symptôme, tandis qu’une atteinte modérée à l’IRM peut s’accompagner d’une douleur marquée. Pour interpréter correctement le résultat, vous devez croiser l’imagerie avec les symptômes, l’examen clinique et l’évolution dans le temps. Critère Protrusion discale Hernie discale Hernie hiatale Zone concernée Disque intervertébral Disque intervertébral Passage entre l’abdomen et le thorax Mécanisme Bombement du disque Déplacement plus marqué du noyau Remontée d’une partie de l’estomac Symptômes dominants Douleur locale, raideur, aucun symptôme dans certains cas Douleur locale avec irradiation, fourmillements, déficit possible Reflux, brûlures, gêne après les repas, ballonnements Examen de référence IRM IRM Évaluation digestive selon le contexte médical Prise en charge Antalgiques, kinésithérapie, activité adaptée Traitement conservateur, infiltration, chirurgie dans des cas ciblés Mesures hygiéno-diététiques, traitement anti-reflux, avis spécialisé si besoin Où une protrusion discale peut-elle apparaître dans la colonne ? La localisation oriente déjà le type de douleur, la distribution des symptômes et les tests à privilégier. Tous les étages du rachis, c’est-à-dire de la colonne vertébrale, peuvent être touchés: cervical, dorsal ou lombaire. En pratique, la zone lombaire est la plus concernée, puis la zone cervicale; la zone dorsale l’est moins. Au niveau cervical, la douleur se situe plutôt dans la nuque, entre les omoplates ou vers le bras. Plus bas, une protrusion lombaire provoque surtout une gêne dans le bas du dos, la fesse, la hanche ou la jambe lorsqu’un nerf est irrité. Quels symptômes une protrusion discale peut-elle provoquer? Face à une IRM rassurante en apparence ou, au contraire, à un compte-rendu impressionnant, le vrai tri se fait sur la clinique. Une grande partie des protrusions discales reste asymptomatique, c’est-à-dire sans douleur ni gêne. Une donnée très citée évoque jusqu’à 80 % de cas sans douleur. Quand des symptômes apparaissent, ils prennent d’abord la forme d’une douleur locale: lombalgie, cervicalgie, raideur, contracture musculaire ou gêne au mouvement. Au niveau cervical, certains patients décrivent aussi des maux de tête, une fatigue musculaire ou une sensation de vertige liée à la tension du cou [4]. Le tableau change si une racine nerveuse est irritée. Dans ce cas, la douleur peut descendre dans le bras ou dans la jambe, avec des fourmillements, une sensation de décharge électrique, voire une baisse de force. Au quotidien, cela peut perturber le sommeil, la conduite ou l’activité professionnelle. Comment diagnostiquer une protrusion et interpréter une IRM? L’IRM apporte une image utile, mais elle ne remplace ni l’examen clinique ni le raisonnement thérapeutique. L’IRM est l’examen de référence pour étudier le disque et les tissus mous. Elle montre la teneur en eau du disque, sa hauteur, son bombement et un éventuel contact avec une racine nerveuse. Mais une protrusion visible à l’IRM n’explique pas automatiquement la douleur. Le médecin confronte l’image à la zone douloureuse, à l’examen clinique et à l’évolution des symptômes. Exemple: un patient consulte pour une douleur cervicale apparue après plusieurs semaines de tension au bureau. L’IRM décrit une protrusion discale cervicale modérée. Si la douleur reste localisée, sans irradiation ni déficit, la prise en charge repose le plus souvent sur des traitements conservateurs, de la kinésithérapie et une reprise progressive du mouvement. Certaines approches spécifiques comme la méthode McKenzie peuvent aider à mieux gérer la douleur, améliorer la mobilité rachidienne et favoriser une reprise progressive des activités selon le profil du patient. Pour la consultation: compte-rendu, images, date de début des douleurs, localisation précise, mouvements aggravants et présence ou non de fourmillements donnent déjà une base utile pour interpréter l’examen et orienter la prise en charge. Maddie Doctor publie des contenus

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Kinésithérapie

Concours kiné : tout savoir pour intégrer une école de kinésithérapie

Vous vous demandez comment devenir kiné en France en 2026 ? PASS, LAS, STAPS, IFMK, sélection… comment ça fonctionne vraiment ? 👀 Maximisez vos chances d’intégrer une école. Chaque année, de nombreux étudiants souhaitent intégrer une école de kinésithérapie pour devenir masseur kinésithérapeute. Pourtant, lorsqu’ils effectuent leurs recherches, beaucoup utilisent encore le terme « concours kiné ». Cette expression reste populaire alors que les modalités d’admission ont profondément évolué depuis la réforme des études de santé et la disparition de la PACES. Aujourd’hui, l’accès aux études de kinésithérapie repose principalement sur le PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé), la LAS (Licence Accès Santé) ou certaines licences universitaires partenaires. Même si le concours kiné n’existe plus sous sa forme historique, la sélection demeure exigeante et nécessite un excellent dossier ainsi qu’une préparation rigoureuse. Que vous soyez lycéen, étudiant en réorientation ou simplement à la recherche d’informations sur les études kiné, il est essentiel de comprendre les différentes voies d’accès, le fonctionnement des IFMK, les critères d’admission et les débouchés de la profession. Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour intégrer un Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie (IFMK) et obtenir le diplôme d’État de masseur kinésithérapeute Comment accéder aux études de kinésithérapie en France ? L’accès aux études de kinésithérapie en France a connu plusieurs évolutions au cours des dernières années. Autrefois, les étudiants passaient par la PACES avant de se présenter à un concours extrêmement sélectif. Désormais, les universités proposent plusieurs parcours permettant de candidater à un IFMK. L’objectif de cette réforme est de diversifier les profils des futurs professionnels de santé tout en offrant davantage de possibilités de réorientation aux étudiants. Selon les universités et les conventions conclues avec les instituts de formation, plusieurs voies permettent aujourd’hui d’intégrer une école de kinésithérapie. Les voies d’accès principales : PASS et LAS Le PASS et la LAS constituent actuellement les principales portes d’entrée vers les études de kinésithérapie. Le PASS, ou Parcours d’Accès Spécifique Santé, correspond à une première année universitaire fortement orientée vers les sciences et les études de santé. Les étudiants suivent des enseignements en biologie, anatomie, physiologie, physique chimie, santé publique et biostatistiques. Cette année est réputée pour son niveau d’exigence élevé et son rythme soutenu. Le PASS permet de candidater à plusieurs filières de santé, notamment médecine, pharmacie, maïeutique, odontologie et kinésithérapie. Les places étant limitées, seuls les meilleurs dossiers sont retenus. La LAS, ou Licence Accès Santé, fonctionne différemment. L’étudiant s’inscrit dans une licence classique tout en suivant une option santé. Il peut ainsi préparer une candidature aux études de santé tout en avançant dans un cursus universitaire traditionnel. Cette formule présente plusieurs avantages. Elle permet notamment d’obtenir des crédits ECTS valorisables en cas de réorientation et réduit le risque de perdre une année universitaire. Parmi les licences les plus fréquemment choisies dans le cadre d’une LAS, on retrouve la biologie, la psychologie, le droit, les sciences économiques ou encore les STAPS. Les dispositifs PASS LAS représentent aujourd’hui la majorité des admissions dans les IFMK et constituent le parcours spécifique santé le plus emprunté par les futurs masseurs kinésithérapeutes. Cette formule offre davantage de possibilités de réorientation tout en permettant de candidater aux études de santé. À l’issue de cette première année, les candidatures sont examinées selon les résultats obtenus et les critères définis par chaque université partenaire des IFMK. La licence STAPS comme alternative La licence STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) constitue une alternative de plus en plus prisée par les étudiants souhaitant devenir kinésithérapeute. Cette formation universitaire permet d’acquérir de solides connaissances sur le corps humain, le mouvement, la biomécanique et la physiologie de l’effort. Ces enseignements présentent de nombreuses similitudes avec ceux dispensés dans les études de masso kinésithérapie. Certaines universités ont mis en place des passerelles spécifiques entre les licences STAPS et les IFMK. Les meilleurs étudiants peuvent ainsi intégrer une école de kinésithérapie sans nécessairement passer par un PASS ou une LAS. Cette voie attire particulièrement les profils intéressés par le sport, la rééducation fonctionnelle et la prévention des blessures. Les autres parcours possibles Outre le PASS, la LAS et la licence STAPS, d’autres parcours universitaires peuvent permettre d’accéder aux études kiné. Parmi eux figurent notamment : Les modalités d’admission varient selon les établissements. Chaque IFMK travaille avec des universités partenaires et dispose de critères de sélection spécifiques. Il est donc essentiel de consulter les informations publiées par les écoles et les universités avant de déposer sa candidature. Maintenant que vous connaissez les différentes voies, voyons en détail ce qui vous attend concrètement. Le parcours pour devenir masseur kinésithérapeute Les prérequis et le niveau bac requis Aucun baccalauréat n’est officiellement obligatoire pour accéder aux études de kinésithérapie. Toutefois, les profils scientifiques disposent généralement d’un avantage important. Les spécialités recommandées au lycée sont : Ces matières permettent d’acquérir les bases nécessaires pour réussir dans les études de santé et comprendre les enseignements dispensés en première année universitaire. La sélection sur dossier et les critères d’admission Depuis la disparition progressive du concours kiné traditionnel, l’admission en IFMK repose principalement sur l’étude du dossier universitaire. Les établissements évaluent notamment : La durée et le contenu de la formation en IFMK Le parcours complet représente aujourd’hui cinq années d’études après le baccalauréat. Il comprend : La formation masso kinésithérapie combine enseignements théoriques, travaux pratiques, simulations et stages cliniques. Les étudiants abordent notamment : Les stages occupent une place essentielle dans le cursus et permettent de développer progressivement les compétences nécessaires à la prise en charge des patients. À l’issue de la formation, les étudiants obtiennent le diplôme d’État de masseur kinésithérapeute, reconnu dans toute la France. Comment réussir son admission en école de kiné ? Les matières clés à maîtriser : sciences, physique-chimie, SVT Les matières scientifiques jouent un rôle central dans la réussite des études kiné. Les candidats doivent posséder de solides connaissances en : Ces disciplines constituent le socle de nombreux enseignements suivis en PASS, LAS ou licence scientifique. Constituer un dossier de candidature solide Les notes ne sont pas

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