Installation comme kinésithérapeute libéral : repères essentiels

Lancer son activité » Installation comme kinésithérapeute libéral : repères essentiels
Dernière modification le 22/01/2024
Facebook
Twitter
LinkedIn

Sommaire

Comment réussir son installation en tant que kinésithérapeute libéral ? Est-il préférable de se lancer seul ou de s’associer ? Quelles sont les formalités à réaliser avant de pouvoir commencer à travailler ? Vous êtes jeune diplômé ou en passe de l’être, vous souhaitez changer de structure pour exercer, vous avez un projet de déménagement ?

Maddie vous éclaire sur les démarches à mettre en œuvre pour vous installer sereinement comme kiné libéral.

Les démarches administratives pour installer son activité de kinésithérapie

Avant de commencer à exercer comme kinésithérapeute libéral, vous devez effectuer différentes formalités auprès d’organismes d’État ou d’assurance.

S’inscrire au tableau de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes

Être titulaire d’un diplôme de masseur-kinésithérapeute reconnu par l’état français constitue la première étape indispensable pour s’installer comme kiné libéral. De votre inscription au conseil départemental de l’Ordre découle l’obtention de votre numéro RPPS, identifiant unique durant toute votre carrière.

Vous recevez ensuite votre carte de professionnel de santé (CPS) et procédez à l’enregistrement auprès de l’ARS (agence régionale de santé).

S’immatriculer à l’URSSAF

Comme toutes les professions libérales réglementées, un kiné qui souhaite s’installer en tant que travailleur indépendant devra s’immatriculer auprès de l’URSSAF afin d’obtenir son code APE/NAF. Le code 86.90E est attribué à toutes les activités des professionnels de la rééducation, de l’appareillage et des pédicures-podologues. L’URSSAF se charge du recouvrement des cotisations sociales. Cette immatriculation s’effectue sur le guichet unique de l’INPI depuis le 1er janvier 2023.


S’enregistrer auprès de la CPAM

Un kinésithérapeute a obligation de déclarer son activité libérale auprès de la CPAM (caisse primaire d’assurance maladie) afin d’être enregistré et d’être conventionné. Lors du dépôt du dossier, un conseiller présente la convention nationale de MK et délivre des feuilles de soin pré-identifiées, avec le numéro RPPS.

Les formalités concernant votre protection sociale personnelle et votre affiliation au régime d’assurance maladie des praticiens et auxiliaires médicaux (PAMC) s’effectuent conjointement avec le conventionnement.

Souscrire une assurance et une complémentaire retraite

Avec votre affiliation au régime PAMC, vous et vos ayants droit bénéficiez du remboursement de vos soins, des prestations maternité, d’une assurance vieillesse-invalidité-décès.

La CARPIMKO est une caisse de retraite et de prévoyance des auxiliaires médicaux libéraux qui gère votre régime obligatoire de protection sociale. Vous y êtes automatiquement affilié lorsque vous réalisez votre enregistrement sur le guichet unique de l’INPI. Vous pouvez souscrire un contrat auprès d’un organisme de retraite complémentaire si vous le souhaitez.

Une souscription à une assurance de responsabilité civile professionnelle est également requise pour l’exercice de votre profession libérale, votre cabinet ainsi que votre véhicule.

Le choix du statut juridique et de la zone d’installation

Exercer seul ou en autonomie

Comme beaucoup de praticiens exerçant une profession libérale, vous pouvez choisir de conserver votre indépendance grâce à un contrat de kiné remplaçant ou collaborateur. Cela vous permet d’intégrer un cabinet existant sans relation de subordination.

Vous préférez peut-être procéder à un rachat de patientèle ou une création de cabinet paramédical ? Selon le cas, tournez-vous vers le statut juridique le plus adapté : entreprise individuelle, SELURL (société d’exercice libéral unipersonnelle à responsabilité limitée) ou SELASU (société d’exercice libéral par actions simplifiées unipersonnelle).

S’associer

S’installer en libéral et exercer à plusieurs présente de nombreux avantages pour le partage des frais de fonctionnement (expert-comptable, secrétariat, etc.), les dépenses d’investissement et la rentabilité des équipements.

Il existe différentes formes juridiques adaptées à l’exercice libéral en association. À vous de choisir le cadre qui convient à votre situation.

    • Une SCM (société civile de moyens) met en commun du matériel, des locaux et du personnel avec d’autres kinésithérapeutes ou professions libérales réglementées (médecins, sages-femmes, etc.)
    • Une SEL (société d’exercice libéral) offre un statut de salarié et protège le patrimoine personnel des professionnels libéraux et garantit un capital de fonctionnement.
    • Une SCP (société civile professionnelle) regroupe des praticiens exerçant la même profession et fonctionne par capital, quote-part et partage des bénéfices.

✍️ Lire notre article : Société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL).

Choisir sa zone d’exercice

Afin de préserver une égalité d’accès sur l’ensemble du territoire français, les professionnels de santé sont incités à s’installer en zones « sous-dotées ». Pour éviter les déserts médicaux, le pays est partagé en 3 zones :

  • très sous-dotées ;
  • sous dotées ;
  • sur-dotées.

Selon la région choisie, l’implantation d’un kiné libéral est encouragée et facilitée ou, au contraire, plus laborieuse. Consultez la carte de zonage de l’assurance maladie pour vous informer.

Le contrat incitatif de masseur-kinésithérapeute (CIMPK) proposé dans les zones sous-dotées engage à exercer en groupe d’associés afin de garantir la continuité des soins. En contrepartie, une aide forfaitaire annuelle est accordée ainsi qu’une prise en charge de certaines cotisations sociales. Le professionnel libéral peut aussi bénéficier de subventions.

L’obtention du conventionnement en zone sur-dotée est conditionnée par la reprise de la patientèle d’un confrère en cessation d’activité.

La constitution de la patientèle : les supports de communication

Respecter la réglementation

Un masseur-kinésithérapeute n’est pas autorisé à faire de la publicité pour son activité. L’article R 4321-67 de la santé publique prévoit que la « masso-kinésithérapie ne doit pas être pratiquée comme un commerce » et interdit donc tous les « procédés directs ou indirects de publicité ».

La communication par le biais d’un site internet est cependant permise. Sur votre page, vous pouvez laisser apparaître vos compétences et approches professionnelles spécifiques ainsi que vos qualifications et certifications de formation continue. L’organisation de vos conditions d’exercice ainsi que votre parcours professionnel peuvent également figurer.

Valorisées sur un site internet simple et bien référencé, ces informations sont un atout pour recruter une patientèle qualifiée et adaptée à vos spécialités de soin ou d’actes hors nomenclature.


🎧 Écouter notre podcast : Ouvrir un Pôle Sport et Santé de 30 praticiens.


Rencontrer vos confrères et faire fonctionner le bouche à oreilles

En tant que masseur-kinésithérapeute, vous exercez une profession libérale avec une forte demande. Vous trouverez assurément des patients.

Si vous vous associez au sein d’un cabinet existant ou si vous reprenez une structure, la fréquentation de vos collaborateurs vous permet de vous constituer naturellement une patientèle.

Dans le cas d’une création, prenez le temps de vous présenter à vos confrères médecins généralistes, infirmières libérales, dentistes ou pharmaciens du secteur et faites valoir vos spécialités. Rééducation périnéale, yoga prénatal, kiné du sport, vos qualifications complètent peut-être avantageusement l’offre de soin déjà présente.

Si vous vous installez en zone sous-dotée, les patients viendront spontanément à vous.

Se rendre visible sur internet

N’hésitez pas à utiliser les bénéfices d’internet pour gagner en visibilité à grande échelle. Votre site rend directement accessibles à vos patients potentiels les renseignements qui les intéressent. En respectant les principes éthiques et déontologiques du Conseil national de l’Ordre des MK, vous avez le droit de communiquer tous les éléments administratifs qui vous concernent (coordonnées, montant des honoraires, modes de règlement, numéro RPS, etc.). Maddie accompagne déjà des centaines de kinés, en leur créant un site internet adapté à leur activité et conforme aux chartes ordinales.

Les 5 idées à retenir !

  1. Effectuer les formalités administratives auprès des organismes d’État et d’assurance.
  2. Déterminer si vous souhaitez travailler seul ou en association.
  3. Choisir un statut juridique.
  4. Déterminer votre zone d’exercice.
  5. Utiliser les bons supports de communication pour constituer votre patientèle.

Découvrez aussi d'autres articles

agenda gratuit kinés min
Développer son activité

Prix séance kiné : comparez les tarifs et trouvez le bon professionnel

Découvrez le prix moyen d’une séance de kinésithérapie, les facteurs influençant les tarifs, les possibilités de remboursement par la Sécurité Sociale et la mutuelle, et des astuces pour réduire vos frais de kiné Prix séance kiné : tout savoir sur les tarifs pratiqués Les séances de kinésithérapie font partie des soins les plus courants en France, que ce soit pour une rééducation après une blessure, une pathologie chronique, une douleur musculaire ou articulaire, ou encore pour un suivi à long terme. Pourtant, beaucoup de patients ignorent encore combien coûte réellement une séance de kiné et pourquoi les tarifs peuvent varier d’un professionnel à l’autre. En France, le prix d’une séance de kinésithérapie n’est pas fixe : il dépend d’une série de critères bien précis. Le type d’acte effectué, la localisation du cabinet, l’expérience du kinésithérapeute, si le kiné est conventionné ou pas. Comprendre ces différences est essentiel pour anticiper le coût total de sa prise en charge et savoir à quoi s’attendre en matière de remboursement par la Sécurité sociale et la mutuelle. Cette page vous guide point par point pour mieux comprendre les tarifs pratiqués, les modalités de remboursement et les moyens de payer moins cher vos séances de kiné. Quel est le tarif d’une séance de kinésithérapie ? Le tarif d’une séance de kinésithérapie en France dépend principalement des actes réalisés et du statut du kinésithérapeute. Dans le cadre conventionné, les tarifs sont fixés par la Sécurité sociale via la NGAP (Nomenclature Générale des Actes Professionnels). En revanche, certains professionnels pratiquent des dépassements d’honoraires, ce qui peut augmenter le coût final pour le patient. Tarif d’une séance standard en cabinet Pour une séance de kinésithérapie classique, le tarif conventionnel est généralement compris entre 16,13 € et 25,80 €, selon l’acte réalisé. Ce prix correspond aux séances conventionnées, comme les rééducations musculaires ou articulaires. Ces tarifs peuvent augmenter si la séance concerne une prise en charge spécifique, comme la kinésithérapie respiratoire, la rééducation périnéale ou neurologique, qui nécessitent des compétences particulières. Il est important de préciser que lorsqu’un kinésithérapeute est conventionné, il applique les tarifs fixés par l’Assurance maladie. À l’inverse, un professionnel non conventionné et spécialisé peut librement fixer ses prix, ce qui entraîne souvent des coûts plus élevés et un remboursement réduit. Variations de prix selon la ville et le professionnel Le tarif d’une séance de kiné peut également varier selon la localisation du cabinet. Dans les grandes villes, notamment Paris, Lyon ou Marseille, les prix ont tendance à être plus élevés que dans les zones rurales en raison du coût des loyers et de la demande plus forte. La notoriété, la spécialisation et l’expérience du kinésithérapeute peuvent également influencer le tarif : un praticien très demandé peut appliquer des compléments d’honoraires. Tarifs des séances de kiné à domicile Les séances de kinésithérapie à domicile sont souvent plus coûteuses que celles réalisées en cabinet, car elles incluent une indemnité forfaitaire de déplacement.En général, le prix d’une séance à domicile se situe entre 20 € et 30 €, selon la distance, la région et l’acte réalisé. Le tarif de l’acte reste le même que pour une séance en cabinet, mais s’y ajoutent : Ce type d’intervention est particulièrement fréquent pour les patients à mobilité réduite ou nécessitant une rééducation intensive.  Prise en charge et remboursement des séances de kiné Le remboursement des séances de kinésithérapie dépend du tarif conventionné fixé par l’Assurance Maladie, du lieu de réalisation de la séance (cabinet ou domicile) et de votre contrat mutuelle sante. Pour cela il est essentiel de comprendre comment fonctionne la prise en charge, depuis la Sécurité sociale jusqu’à votre mutuelle santé. Remboursement par la mutuelle santé La mutuelle intervient en complément du remboursement de la Sécurité sociale, sur un tarif conventionné . Quelles sont les conditions pour être remboursé ? – Une prescription médicale obligatoire – Séances réalisées par un kinésithérapeute conventionné – Les kinésithérapeutes non conventionnés sont libres de fixer leurs prix -Justification médicale pour les séances à domicile Pour être remboursées, les séances à domicile doivent être justifiées (mobilité réduite, handicap, post-opératoire…). Comment payer moins cher ses séances de kinésithérapie ? Même si les séances de kinésithérapie sont en grande partie remboursées par l’Assurance Maladie et la mutuelle, il existe plusieurs façons de réduire encore davantage le reste à charge. En faisant les bons choix, il est possible d’éviter les dépassements d’honoraires et d’optimiser la prise en charge selon votre situation. Choisir un kinésithérapeute conventionné La manière la plus simple de limiter les frais est de consulter un kinésithérapeute conventionné.Un kiné conventionné applique les tarifs fixés par la Sécurité sociale, ce qui garantit. À l’inverse, un kiné non conventionné fixe librement ses prix : la facture peut être nettement plus élevée, avec une prise en charge très faible par l’Assurance Maladie. Toujours le vérifier le statut du professionnel. Comparer les prix entre professionnels Les tarifs peuvent varier en fonction de la localisation et du niveau d’expertise du kinésithérapeute. Avant de choisir un praticien, il est pertinent de : Voir notre article sur dévélopper son activité hors nomenclature Foire aux questions sur le prix des séances de kiné 1. Quelle est la durée d’une séance de kinésithérapie ? Une séance de kinésithérapie dure en général entre 20 et 30 minutes, selon l’acte de soins réalisé et le bilan diagnostic kinésithérapique établi lors de la première consultation.La durée n’a pas d’impact direct sur le tarif de la séance de kiné, car les prix sont fixés par la Sécurité sociale via la nomenclature des actes de rééducation. 2. Comment sont remboursées les séances de kiné ? Le remboursement des séances de kinésithérapie repose sur deux niveaux : 3.Comment savoir si un kiné est conventionné ? Vous pouvez vérifier le statut du kinésithérapeute conventionné sur : Un kiné non conventionné applique librement ses tarifs, avec un remboursement très faible par la Sécurité sociale. Le prix d’une séance de kinésithérapie dépend de nombreux facteurs : le type d’acte, la localisation du cabinet, le statut du kinésithérapeute ou encore les éventuels déplacements

Lire la suite »
agenda gratuit kinés min
Uncategorized

Santé mentale des kinés : l’Ordre s’engage pour prévenir les risques psychosociaux

Santé mentale des kinés : l’Ordre s’engage pour prévenir les risques psychosociaux La Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le 10 octobre, a rappelé une évidence : ce n’est pas qu’un rendez-vous symbolique, mais une réalité quotidienne pour des milliers de professionnels de santé. Parmi eux, les masseurs-kinésithérapeutes font face, chaque jour, à la douleur, à la fatigue et parfois à la détresse de leurs patients — tout en devant préserver leur propre équilibre psychique. En 2025, la santé mentale a été déclarée grande cause nationale. Une reconnaissance forte, qui met enfin en lumière les enjeux du bien-être psychique dans les métiers du soin. Car si les kinésithérapeutes soulagent les corps, ils sont aussi témoins — et parfois victimes — d’une charge émotionnelle considérable. Prendre soin des autres… sans s’oublier soi-même Isolement lié à l’activité professionnelle du cabinet, surcharge de travail, lourdeurs administratives, agressivité de certains patients : les sources de stress sont multiples. L’épuisement professionnel ou burn-out n’épargne pas les kinésithérapeutes. Conscient de ces difficultés, le Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a fait de la prévention des risques psychosociaux (RPS) une priorité dès 2018. Objectif : protéger la santé mentale des praticiens, qu’ils soient étudiants, libéraux ou salariés, et leur offrir des ressources concrètes pour ne pas rester seuls face à la détresse psychologique. Des actions concrètes pour accompagner la profession Depuis plusieurs années, l’Ordre déploie un ensemble de dispositifs pour soutenir les kinés au quotidien : Une enquête nationale sur les conditions de travail a également permis de dresser un état des lieux des sources de stress et de leurs conséquences physiques et psychologiques. Une actualisation de ces données est actuellement en cours. Un outil d’évaluation du burn-out désormais accessible Pour aller plus loin, l’Ordre propose désormais le Maslach Burnout Inventory (MBI), un test d’autoévaluation scientifique reconnu qui permet à chaque kinésithérapeute de mesurer son niveau d’épuisement.Cet outil explore trois dimensions clés du burn-out : Chaque professionnel obtient trois scores distincts lui permettant de mieux comprendre son état et, si besoin, de solliciter un accompagnement.  Parler de santé mentale, un pas vers le mieux-être La santé mentale ne devrait pas être un sujet de circonstance, mais un réflexe professionnel. En faire un thème central, c’est reconnaître que la qualité des soins dépend aussi du bien-être de ceux qui les prodiguent. Les actions engagées par l’Ordre rappellent qu’il est possible — et nécessaire — de changer les mentalités. Parler de son stress, de sa fatigue ou de son épuisement n’est pas un signe de faiblesse, mais une preuve de lucidité et de professionnalisme. Au-delà du dispositif institutionnel, chaque kinésithérapeute peut jouer un rôle : prendre du recul sur sa pratique, s’accorder du temps pour soi, échanger avec ses pairs, ou simplement oser dire quand ça ne va pas. Ces gestes simples, lorsqu’ils deviennent collectifs, contribuent à bâtir une culture du soin plus bienveillante et durable. Car la prévention, ce n’est pas seulement un acte médical — c’est aussi une attitude humaine.Et si le bien-être des soignants devenait enfin la première des prescriptions ? Alléger la charge mentale, c’est aussi repenser son quotidien professionnel. Avec Maddie, les kinésithérapeutes peuvent simplifier la gestion de leur cabinet grâce à un logiciel tout-en-un pensé pour eux : agenda intelligent, prise de rendez-vous en ligne, rappels automatiques, et centralisation des fiches patients en toute sécurité.En réduisant le poids des tâches administratives et la dispersion entre plusieurs outils, Maddie aide à retrouver du temps pour l’essentiel : le soin et soi-même.👉 Testez Maddie en version freemium et découvrez comment une solution simple peut vraiment alléger votre quotidien et préserver votre équilibre mental.

Lire la suite »
Retour en haut

La solution d’agenda tout-en-un pour les professionnels de santé qui aiment faire des économies tout en optimisant leur planning. Déjà plus de 2000 libéraux satisfaits.