Lancez-vous ! 7 conseils pour monter son cabinet de kiné

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Dernière modification le 07/01/2024
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S’installer…C’est le rêve de beaucoup de libéraux de santé après quelques années à exercer chez les autres, en tant que collaborateurs ou remplaçants. En l’occurence, devenir titulaire implique de nouvelles responsabilités, (comme celle d’avoir dorénavant à trouver ses propres remplaçants 🙃), mais quel luxe d’être enfin son propre patron !

« Mon cabinet, aujourd’hui, ressemble à l’image idéale que j’en avais étant étudiant. C’est simple j’aime tout : mon quartier, mon équipe et mon espace de travail. ». Cela fait rêver non ? Mais attention, il ne s’agit pas de se lancer sans préparation ! À l’occasion d’une rencontre avec Xavier, kiné installé dans le 11ème arrondissement de Paris, nous vous livrons les 6 conseils clés pour organiser votre installation en toute sérénité.

🎙Ecouter le podcast : « Xav, comment j’ai monté mon cabinet »

 
 

Bien choisir son lieu d’installation

 

Un bon spot d’installation c’est d’abord un lieu où on vit bien et où l’on se voit y vivre un certain temps. Ce lieu déterminera également la typologie de votre future patientèle. « J’ai choisi le 11ème car j’étais enthousiaste à l’idée d’accompagner une patientèle jeune et sportive.» confie Xavier.

Il est aussi bon de rappeler qu’en fonction des villes ou régions d’exercice, la tarification des actes diffèrent.

 

Attention aux zones sur-dotées

 

Depuis 2018, les ARS peuvent contrôler (et plafonner) le nombre de kinés en exercice par territoire, à dessein de favoriser les installations en zone sous-dotées. Si vous souhaitez vous installer en zone surdotée, vous devrez d’abord obtenir le conventionnement de la CPAM. Tout comprendre sur le zonage ici.

Opter pour la forme juridique qui correspond le mieux à votre projet

 

Cabinet individuel

Il y a ceux qui souhaitent se lancer seul, en montant un cabinet individuel. Ceux-là pourront opter pour la SELURL (société à responsabilité limitée unipersonnelle) ou la SELASU (société par actions simplifiée unipersonnelle).

 

Cabinet de groupe

Si comme Xavier, vous préférez vous associer, sachez que différents statuts existent.

« J’aime bien l’idée qu’en cas de coup dur, on soit deux à se serrer les coudes. Et puis quand ça marche, on a quelqu’un avec qui se réjouir ! » assure Xavier. Il vous faudra alors choisir entre SCM (Société Civile de Moyens) qui vise à faciliter la mutualisation du matériel ; SCP (Société Civile Professionnelle) ou SELARL (Société d’Exercice Libéral).

 
 
 

Dougs.fr

 

Quelque soit votre décision, faites-vous d’abord conseiller par un expert comptable ou un fiscaliste qui vous expliquera en détail les modalités fiscales inhérentes à votre statut.

Pour y voir plus clair, Maddie a également préparé un article dédié aux formes juridiques du kiné libéral.

 

Choisir son local et l’aménager

 

Trouver son local

 

« C’est la partie la plus compliquée. Nous ça nous a pris 6 mois. », admet Xavier. Les cabinets de kiné ont besoin d’une surface conséquente pour exercer, entre les salles de consultation et le plateau technique. Pour faire vos recherches, il vous faudra éplucher les annonces et trouver la perle rare en s’assurant de toujours bien négocier les prix. On vous conseille d’aller faire un tour sur Se loger ou Leboncoin.

Acheter vos murs peut s’avérer être un investissement intéressant en fonction des villes. Vous aurez alors le choix entre financer votre local à la charge de votre cabinet ou par l’intermédiaire d’une Société Civile Immobilière (SCI).

 

Aménager son local et choisir ses fournisseurs de matériels

« C’est la partie la plus sympa ! » reconnaît Xavier. C’est à vous d’aménager votre local pour le faire correspondre au plus près à vos besoins de kinésithérapeute. « Avec mon associé, on est tout de suite tombés d’accord sur le fait qu’on voulait des boxs ouverts afin de maximiser la taille du plateau technique. »

Pour vous accompagner dans cette étape cruciale, ne négligez pas l’apport d’un architecte d’intérieur qui pourra au mieux valoriser votre surface disponible.

 

Faire sa demande de prêt (et bien négocier son taux !)

 

Ça y est vous avez une existence juridique et un local en vue ? Il est temps d’aller faire le tour des banques ! « Notre chance, c’est qu’en tant que kiné, on est plutôt bien accueilli par les banques. » constate Xavier. La première étape avant de se lancer est de construire un business plan solide avec l’aide de votre expert comptable. L’enjeu sera alors de bien estimer vos futures recettes (en vous basant sur un nombre de consultations hebdomadaires estimées par exemple), mais aussi et surtout, vos futures charges. Une installation devient financièrement intéressante si les charges sont contrôlées et raisonnables par rapport au chiffre d’affaire de votre activité. Il ne faudra donc pas oublier d’appréhender le montant de votre taxe foncière, loyer, internet, électricité, etc. C’est sur la base de ce business plan que les banques décideront ou non de vous suivre. Une fois votre plan de financement validé par une première banque, il vous restera à faire le tour des autres banques afin de faire jouer la concurrence. A ce moment-là, se faire accompagner d’un courtier en charge de négocier les taux à votre place peut s’avérer intéressant.

 
 

Trouver et recruter ses collaborateurs et remplaçants

 

Qui dit formation continue, dit absence du cabinet. Voici la première raison pour laquelle les kinésithérapeutes en libéral recherchent des remplaçants. Sans compter les congés, les absences pour maladie, grossesse… Maintenant que vous êtes chef à bord, il s’agit de savoir déléguer votre activité au moment où vous en avez besoin pour ne pas laisser vos patients sans prise en charge.

Pour trouver la perle rare, les options sont variées mais le constat, partagé entre tous les installés, reste le même d’année en année : c’est compliqué. Facebook, Physiorama, Physiojob, bouche à oreille. Il vous faudra avant tout donner envie aux praticiens disponibles de vous rejoindre car la situation actuelle ne joue pas en faveur des cabinets : il y a plus de demandes de remplacements et de recrutements que de kinés formés pour y répondre. Pour connaitre tous les bons tuyaux, vous pouvez vous référer à notre Guide du kiné pour se faire remplacer.

Continuer à se former pour diversifier son activité

 

Plus vous aurez de cordes à votre arc, plus vous pérenniserez votre activité en vous construisant une patientèle diversifiée et fidèle. « Pour cela il est impératif de continuer à se former tout au long de sa carrière », rappelle Lola, kinésithérapeute à Grenoble.

🎙Ecouter le podcast : « Tout sur la formation Kiné Sport » avec Lola

Se construire une patientèle engagée dans son parcours de soin

 

Comment se construire une patientèle quand on est nouvellement installé ? « L’année avant de s’installer, j’avais fait en sorte d’avoir beaucoup de domiciles dans la zone où je souhaitais prochainement m’établir. » confie Xavier. « Le jour où nous avons ouvert, ces domiciles ont constitué nos premiers patients. »

 

Une autre stratégie efficace consiste à vous faire connaître des cabinets de généralistes et des pharmacies de votre secteur afin de vous faire recommander auprès des patients.

Dans tous les cas, il ne faut pas sous-estimer l’importance d’avoir une bonne présence online : faire connaitre votre activité, vos spécialités et votre équipe est essentielle pour se construire une patientèle dans la durée ! « La stratégie gagnante c’est de responsabiliser ses patients ». Des patients bien informés, qui comprennent l’utilité de leur parcours de rééducation, adopteront une posture davanatge active en séance, « ils feront plus de progrès ». « J’encourage mes patients à consulter nos spécialités et notre approche avant de prendre rendez-vous. ça évite les déconvenues à la première séances et ça favorise l’observance. »

 

C’est justement ce que propose Maddie Kiné, LA solution qui vous aide à gagner en visibilité et à faciliter votre prise en charge patient (site internet cabinet, agenda partagé entre collègues, prise de rendez-vous en ligne pour vos patients). Pour en savoir plus, rendez-vous 👉 ici (démo gratuite, 1 mois gratuit sans engagement)

 
 

Et maintenant, c’est à vous de jouer !

 
 

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Prix séance kiné : comparez les tarifs et trouvez le bon professionnel

Découvrez le prix moyen d’une séance de kinésithérapie, les facteurs influençant les tarifs, les possibilités de remboursement par la Sécurité Sociale et la mutuelle, et des astuces pour réduire vos frais de kiné Prix séance kiné : tout savoir sur les tarifs pratiqués Les séances de kinésithérapie font partie des soins les plus courants en France, que ce soit pour une rééducation après une blessure, une pathologie chronique, une douleur musculaire ou articulaire, ou encore pour un suivi à long terme. Pourtant, beaucoup de patients ignorent encore combien coûte réellement une séance de kiné et pourquoi les tarifs peuvent varier d’un professionnel à l’autre. En France, le prix d’une séance de kinésithérapie n’est pas fixe : il dépend d’une série de critères bien précis. Le type d’acte effectué, la localisation du cabinet, l’expérience du kinésithérapeute, si le kiné est conventionné ou pas. Comprendre ces différences est essentiel pour anticiper le coût total de sa prise en charge et savoir à quoi s’attendre en matière de remboursement par la Sécurité sociale et la mutuelle. Cette page vous guide point par point pour mieux comprendre les tarifs pratiqués, les modalités de remboursement et les moyens de payer moins cher vos séances de kiné. Quel est le tarif d’une séance de kinésithérapie ? Le tarif d’une séance de kinésithérapie en France dépend principalement des actes réalisés et du statut du kinésithérapeute. Dans le cadre conventionné, les tarifs sont fixés par la Sécurité sociale via la NGAP (Nomenclature Générale des Actes Professionnels). En revanche, certains professionnels pratiquent des dépassements d’honoraires, ce qui peut augmenter le coût final pour le patient. Tarif d’une séance standard en cabinet Pour une séance de kinésithérapie classique, le tarif conventionnel est généralement compris entre 16,13 € et 25,80 €, selon l’acte réalisé. Ce prix correspond aux séances conventionnées, comme les rééducations musculaires ou articulaires. Ces tarifs peuvent augmenter si la séance concerne une prise en charge spécifique, comme la kinésithérapie respiratoire, la rééducation périnéale ou neurologique, qui nécessitent des compétences particulières. Il est important de préciser que lorsqu’un kinésithérapeute est conventionné, il applique les tarifs fixés par l’Assurance maladie. À l’inverse, un professionnel non conventionné et spécialisé peut librement fixer ses prix, ce qui entraîne souvent des coûts plus élevés et un remboursement réduit. Variations de prix selon la ville et le professionnel Le tarif d’une séance de kiné peut également varier selon la localisation du cabinet. Dans les grandes villes, notamment Paris, Lyon ou Marseille, les prix ont tendance à être plus élevés que dans les zones rurales en raison du coût des loyers et de la demande plus forte. La notoriété, la spécialisation et l’expérience du kinésithérapeute peuvent également influencer le tarif : un praticien très demandé peut appliquer des compléments d’honoraires. Tarifs des séances de kiné à domicile Les séances de kinésithérapie à domicile sont souvent plus coûteuses que celles réalisées en cabinet, car elles incluent une indemnité forfaitaire de déplacement.En général, le prix d’une séance à domicile se situe entre 20 € et 30 €, selon la distance, la région et l’acte réalisé. Le tarif de l’acte reste le même que pour une séance en cabinet, mais s’y ajoutent : Ce type d’intervention est particulièrement fréquent pour les patients à mobilité réduite ou nécessitant une rééducation intensive.  Prise en charge et remboursement des séances de kiné Le remboursement des séances de kinésithérapie dépend du tarif conventionné fixé par l’Assurance Maladie, du lieu de réalisation de la séance (cabinet ou domicile) et de votre contrat mutuelle sante. Pour cela il est essentiel de comprendre comment fonctionne la prise en charge, depuis la Sécurité sociale jusqu’à votre mutuelle santé. Remboursement par la mutuelle santé La mutuelle intervient en complément du remboursement de la Sécurité sociale, sur un tarif conventionné . Quelles sont les conditions pour être remboursé ? – Une prescription médicale obligatoire – Séances réalisées par un kinésithérapeute conventionné – Les kinésithérapeutes non conventionnés sont libres de fixer leurs prix -Justification médicale pour les séances à domicile Pour être remboursées, les séances à domicile doivent être justifiées (mobilité réduite, handicap, post-opératoire…). Comment payer moins cher ses séances de kinésithérapie ? Même si les séances de kinésithérapie sont en grande partie remboursées par l’Assurance Maladie et la mutuelle, il existe plusieurs façons de réduire encore davantage le reste à charge. En faisant les bons choix, il est possible d’éviter les dépassements d’honoraires et d’optimiser la prise en charge selon votre situation. Choisir un kinésithérapeute conventionné La manière la plus simple de limiter les frais est de consulter un kinésithérapeute conventionné.Un kiné conventionné applique les tarifs fixés par la Sécurité sociale, ce qui garantit. À l’inverse, un kiné non conventionné fixe librement ses prix : la facture peut être nettement plus élevée, avec une prise en charge très faible par l’Assurance Maladie. Toujours le vérifier le statut du professionnel. Comparer les prix entre professionnels Les tarifs peuvent varier en fonction de la localisation et du niveau d’expertise du kinésithérapeute. Avant de choisir un praticien, il est pertinent de : Voir notre article sur dévélopper son activité hors nomenclature Foire aux questions sur le prix des séances de kiné 1. Quelle est la durée d’une séance de kinésithérapie ? Une séance de kinésithérapie dure en général entre 20 et 30 minutes, selon l’acte de soins réalisé et le bilan diagnostic kinésithérapique établi lors de la première consultation.La durée n’a pas d’impact direct sur le tarif de la séance de kiné, car les prix sont fixés par la Sécurité sociale via la nomenclature des actes de rééducation. 2. Comment sont remboursées les séances de kiné ? Le remboursement des séances de kinésithérapie repose sur deux niveaux : 3.Comment savoir si un kiné est conventionné ? Vous pouvez vérifier le statut du kinésithérapeute conventionné sur : Un kiné non conventionné applique librement ses tarifs, avec un remboursement très faible par la Sécurité sociale. Le prix d’une séance de kinésithérapie dépend de nombreux facteurs : le type d’acte, la localisation du cabinet, le statut du kinésithérapeute ou encore les éventuels déplacements

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Santé mentale des kinés : l’Ordre s’engage pour prévenir les risques psychosociaux

Santé mentale des kinés : l’Ordre s’engage pour prévenir les risques psychosociaux La Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le 10 octobre, a rappelé une évidence : ce n’est pas qu’un rendez-vous symbolique, mais une réalité quotidienne pour des milliers de professionnels de santé. Parmi eux, les masseurs-kinésithérapeutes font face, chaque jour, à la douleur, à la fatigue et parfois à la détresse de leurs patients — tout en devant préserver leur propre équilibre psychique. En 2025, la santé mentale a été déclarée grande cause nationale. Une reconnaissance forte, qui met enfin en lumière les enjeux du bien-être psychique dans les métiers du soin. Car si les kinésithérapeutes soulagent les corps, ils sont aussi témoins — et parfois victimes — d’une charge émotionnelle considérable. Prendre soin des autres… sans s’oublier soi-même Isolement lié à l’activité professionnelle du cabinet, surcharge de travail, lourdeurs administratives, agressivité de certains patients : les sources de stress sont multiples. L’épuisement professionnel ou burn-out n’épargne pas les kinésithérapeutes. Conscient de ces difficultés, le Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes a fait de la prévention des risques psychosociaux (RPS) une priorité dès 2018. Objectif : protéger la santé mentale des praticiens, qu’ils soient étudiants, libéraux ou salariés, et leur offrir des ressources concrètes pour ne pas rester seuls face à la détresse psychologique. Des actions concrètes pour accompagner la profession Depuis plusieurs années, l’Ordre déploie un ensemble de dispositifs pour soutenir les kinés au quotidien : Une enquête nationale sur les conditions de travail a également permis de dresser un état des lieux des sources de stress et de leurs conséquences physiques et psychologiques. Une actualisation de ces données est actuellement en cours. Un outil d’évaluation du burn-out désormais accessible Pour aller plus loin, l’Ordre propose désormais le Maslach Burnout Inventory (MBI), un test d’autoévaluation scientifique reconnu qui permet à chaque kinésithérapeute de mesurer son niveau d’épuisement.Cet outil explore trois dimensions clés du burn-out : Chaque professionnel obtient trois scores distincts lui permettant de mieux comprendre son état et, si besoin, de solliciter un accompagnement.  Parler de santé mentale, un pas vers le mieux-être La santé mentale ne devrait pas être un sujet de circonstance, mais un réflexe professionnel. En faire un thème central, c’est reconnaître que la qualité des soins dépend aussi du bien-être de ceux qui les prodiguent. Les actions engagées par l’Ordre rappellent qu’il est possible — et nécessaire — de changer les mentalités. Parler de son stress, de sa fatigue ou de son épuisement n’est pas un signe de faiblesse, mais une preuve de lucidité et de professionnalisme. Au-delà du dispositif institutionnel, chaque kinésithérapeute peut jouer un rôle : prendre du recul sur sa pratique, s’accorder du temps pour soi, échanger avec ses pairs, ou simplement oser dire quand ça ne va pas. Ces gestes simples, lorsqu’ils deviennent collectifs, contribuent à bâtir une culture du soin plus bienveillante et durable. Car la prévention, ce n’est pas seulement un acte médical — c’est aussi une attitude humaine.Et si le bien-être des soignants devenait enfin la première des prescriptions ? Alléger la charge mentale, c’est aussi repenser son quotidien professionnel. Avec Maddie, les kinésithérapeutes peuvent simplifier la gestion de leur cabinet grâce à un logiciel tout-en-un pensé pour eux : agenda intelligent, prise de rendez-vous en ligne, rappels automatiques, et centralisation des fiches patients en toute sécurité.En réduisant le poids des tâches administratives et la dispersion entre plusieurs outils, Maddie aide à retrouver du temps pour l’essentiel : le soin et soi-même.👉 Testez Maddie en version freemium et découvrez comment une solution simple peut vraiment alléger votre quotidien et préserver votre équilibre mental.

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