Kinés, que faut-il retenir de 2021 ?

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Dernière modification le 07/01/2024
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Sommaire

À l’aube d’une nouvelle année, l’équipe Maddie Kiné a voulu revenir pour vous sur l’actualité de la planète kiné en 2021, mois par mois. C’est parti !

 

🎤 Flavio Bonnet nous redonne de l’énergie et des clés pour bien commencer l’année dans le premier épisode de l’année du podcast “Maddie, conversation avec un kiné.”

🔵 Janvier – SOS kinés en détresse

La Carpimko révèle au moyen d’une étude d’envergure qu’un kiné sur deux présente des signes de burn out. 4 kinés sur 10 présentent un niveau d’épuisement sévère.

Si l’étude s’intéresse à un panel de 230 000 professionnels de santé, la population des kinés apparaît comme la profession souffrant le plus du syndrome de dépersonnalisation – une des manifestations du burn out.

Si ce sujet vous intéresse, rendez-vous sur notre article Maddie Kiné traitant de ce sujet.

🔵 Février – Halte aux violences faites aux femmes

L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes se mobilise dans la lutte contre les violences faites aux femmes et encourage les professionnels à prendre possession d’outils mis en place pour apporter de l’aide aux femmes victimes de violences.

Dans le cadre des démarches administratives et/ou judiciaires engagées, des éléments, comme un certificat médical, peuvent être demandés au masseur-kinésithérapeute à la demande de la plaignante pour enclencher la machine judiciaire. Il est essentiel que ce certificat soit correctement rempli. Vous trouverez un modèle de certificat médical établi par le gouvernement sur cette page.

 

🔵 Mars – Les kinésithérapeutes : première profession de la rééducation et 4ème profession de santé en France

L’ONMK publie son rapport annuel de l’observatoire de la démographie. Le constat est sans appel : la crise du Covid19 met une nouvelle fois en exergue le rôle clé du kinésithérapeute dans la rééducation fonctionnelle et respiratoire des patients sévèrement atteints, mais le maillage géographique disparate entre zones sous et sur-dotée induit une inégalité criante des prises en charge et des situations.

Le rapport conclut que : “pour mieux développer la prévention, mieux accompagner le vieillissement de la population en maintenant l’autonomie, favoriser le virage ambulatoire dans les soins, il est indispensable de s’appuyer sur les kinésithérapeutes, qui, par leur implantation sur l’ensemble du territoire et la variété de leurs modes d’exercice, sont essentiels au maintien et à l’amélioration de la santé de nos concitoyens. La kinésithérapie constitue, non pas une charge pour les finances publiques mais un véritable atout pour répondre aux enjeux de santé du 21ème siècle”.

So, keep going et Force aux kinés 💪

🔵 Avril – Vote de la loi Rist : un premier pas vers l’accès direct

Cette loi découlant du Ségur de la Santé et prenant le nom de la députée LREM qui l’a portée (Stéphanie Rist) défend une « simplification de notre système de santé” et prévoit trois avancées pour la profession des masseurs-kinésithérapeutes :

  • La commande d’un rapport visant à examiner l’opportunité de permettre aux kinés de pratiquer leur art sans prescription médicale ;

  • Des renouvellements d’ordonnances qui ne sont plus soumis à la parution d’un décret (le projet de décret fixé par l’article L. 4321-1 du code de la santé publique prévoyait de fixer les conditions dans lesquelles le masseur-kinésithérapeute était autorisé à renouveler les prescriptions médicales datant de moins d’un an. Ce dernier est supprimé.)

  • Un droit de prescription élargi : les kinésithérapeutes sont dorénavant habilités à prescrire “des produits de santé”, notion bien plus vaste que celle qui avait antérieurement été concédée (“des dispositifs médicaux nécessaires à l’exercice de sa profession”).

La suite, c’est l’accès direct aux soins ? A suivre…

🔵 Mai – Prends-en pour ton grade !

Le 17 mai, Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé annonce en présence de Pascale Mathieu la reconnaissance du grade Master pour les étudiants diplômés d’état de masso-kinésithérapie (niveau officiel bac +5). Cette reconnaissance n’est pas rétroactive, seuls les professionnels obtenant leur diplôme à compter de juin 2021 seront de grade master.

De plus, en l’absence de la dénomination “Diplôme Master”, la reconnaissance internationale du grade n’est pas assurée.

 

🔵 Juin – Mobilisation pour la campagne vaccinale

Des centaines de kinésithérapeutes sont formés au geste vaccinal et renforcent les rangs des professionnels de santé autorisés à vacciner contre la Covid 19. La rémunération pour les masseurs-kinésithérapeutes en exercice est de 160 euros par demi-journée d’activité d’une durée minimale de quatre heures.

🔵 Juillet – Certification obligatoire

Une ordonnance du 21 juillet au journal officiel rend obligatoire à partir du 1er janvier 2023 la certification périodique pour l’ensemble des kinésithérapeutes (au même titre que les médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pharmaciens, infirmiers, podologues).

L’objectif ? Améliorer la qualité des soins et l’efficacité du système de santé en favorisant l’actualisation et l’amélioration des connaissances des professionnels ainsi que le déploiement des bonnes pratiques.

🔵 Août – L’apport essentiel de la kiné dans le cas du covid long

Un patient sur dix atteint de la Covid souffre d’une persistance d’un ou plusieurs symptômes trois mois après son infection. C’est ce qu’il est aujourd’hui commun de nommer “Covid long”. Les personnes concernées sont généralement sujettes à :

  • Une grande fatigue

  • Une oppression et/ou des douleurs thoraciques

  • Un essoufflement persistant

  • Un épuisement post effort

  • Des maux de tête

  • Des troubles cognitifs et/ou neurologiques

L’apport de la kinésithérapie est substantiel pour aider ces patients à retrouver une vie « normale ». Deux aspects de la réadaptation prédominent : le réentrainement à l’effort et la rééducation du syndrome d’hyperventilation.

🔵 Septembre – T’es kiné ? T’es vacciné.

Depuis le 15 septembre 2021 et conformément aux dispositions de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, les kinésithérapeutes non-vaccinés ne peuvent plus exercer leur activité.

🔵 Octobre – Place au direct !

Le 22 octobre, deux amendements au projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 (PLFSS), facilitant l’accès aux kinés et orthophonistes sans ordonnance sont adoptés. Le PLFSS y voit le moyen d’endiguer la désertification sanitaire.

Le projet prévoit l’expérimentation de cette mesure dans 6 départements et pour une durée de 3 ans.

Une première étape qui pourrait conduire à la généralisation de l’accès direct aux masseurs kinésithérapeutes.

 
 
 

🔵 Novembre – Epidémie de bronchiolite et sempiternelle “pour ou contre la kinésithérapie respiratoire »

Considérée comme un traitement clé de la bronchiolite pendant des années, la kinésithérapie respiratoire n’est plus conseillée par la Haute Autorité de Santé (HAS) depuis 2019, en cas de 1er épisode pour les bébés de moins de 12 mois.

Une prise de partie qui a surtout eu pour effet de créer beaucoup de confusion auprès de parents déjà désœuvrés. Rappelons à toute fin utile que consulter un kiné permet de :

1. Maintenir un lien rassurant avec un professionnel de santé formé à détecter et orienter les cas critiques

2. Désengorger les urgences

3. D’apprendre aux parents à dégager le nez de leur bébé sans angoisse.

Non négligeable.

Vous connaissez Maddie ? C’est LA solution des kinés qui facilite leur quotidien avec les patients.

⭐️ Agenda numérique et collaboratif

⭐️ Prise de RDV en ligne avec rappels par email ou SMS

⭐️ Liste d’attente

⭐️ Site internet pour votre cabinet, référencé et facilement éditable.

Pour bénéficier de ce tarif et testez la solution un mois sans frais ni engagement, répondez simplement à cet email 🙂

Pour plus d’informations sur notre solution Maddie Kiné, rendez-vous sur notre site.

Joyeuses fêtes à tous et à l’année prochaine ! 💙

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Kinésithérapie

Spécialité kiné : découvrez toutes les expertises, trouvez la vôtre

Découvrez les principales spécialités en kinésithérapie : kinésithérapie respiratoire, kinésithérapie cardio-vasculaire et autres domaines essentiels à connaître.  Les principales spécialités en kinésithérapie La kinésithérapie ne se limite pas aux massages ou à la rééducation après une blessure. Aujourd’hui, il existe de nombreuses spécialités kiné permettant d’accompagner des patients souffrant de pathologies très différentes : troubles respiratoires, douleurs musculo-squelettiques, rééducation neurologique, récupération sportive ou encore troubles de l’équilibre. Chaque kinésithérapeute développe une expertise spécifique selon son parcours, ses formations complémentaires et les besoins des patients qu’il accompagne. Comprendre les différentes spécialités permet donc de mieux choisir son professionnel de santé et d’obtenir une prise en charge réellement adaptée. Dans cet article, découvrez les principales spécialités en kinésithérapie, leurs domaines d’intervention et les critères pour trouver le kiné qui correspond à votre situation.  Définition d’une spécialité kiné et rôle du kinésithérapeute Le masseur kinésithérapeute est un professionnel de santé titulaire du diplôme d’État de masseur kinésithérapeute. Son rôle consiste à prévenir, maintenir ou restaurer les capacités fonctionnelles des patients grâce à différentes techniques de rééducation. La profession intervient dans de nombreux domaines : Même si tous les kinés possèdent une base commune de compétences, certains choisissent ensuite de développer une véritable expertise kinésithérapeute dans un domaine précis grâce à des formations spécifiques. Ces spécialisations sont particulièrement importantes car chaque patient présente des besoins différents. Un sportif de haut niveau n’aura pas les mêmes attentes qu’une personne âgée souffrant de troubles de l’équilibre ou qu’un patient atteint d’une pathologie respiratoire chronique. La spécialisation permet donc au kiné d’utiliser des techniques spécifiques plus adaptées à certaines pathologies et d’optimiser la rééducation.  Les différentes spécialités en kinésithérapie La kinésithérapie respiratoire joue un rôle essentiel dans la prise en charge des pathologies pulmonaires et respiratoires. Le kiné respiratoire intervient notamment auprès des patients atteints de : Chez les nourrissons et les enfants, la rééducation respiratoire peut également être indiquée en cas de bronchiolite ou d’encombrement bronchique. L’objectif du kinésithérapeute est d’améliorer la ventilation pulmonaire, faciliter l’évacuation des sécrétions et réduire les difficultés respiratoires. La rééducation respiratoire repose sur différentes techniques : Cette spécialité kiné nécessite des compétences techniques précises ainsi qu’une excellente connaissance des pathologies respiratoires.  Kinésithérapie neurologique La kinésithérapie neurologique concerne les patients atteints de troubles du système nerveux. Elle intervient notamment dans la prise en charge : Le kiné travaille sur : Cette spécialité nécessite une approche individualisée et progressive, car les capacités des patients peuvent évoluer dans le temps. La rééducation neurologique demande également une forte dimension humaine et psychologique afin d’accompagner les patients dans leur autonomie quotidienne. Kinésithérapie pédiatrique La kinésithérapie pédiatrique est dédiée aux nourrissons, enfants et adolescents. Le kinésithérapeute prend en charge : Le travail du professionnel repose sur des exercices adaptés à l’âge de l’enfant et à son développement moteur. La relation avec les parents fait également partie intégrante de la prise en charge. Kinésithérapie sportive La kinésithérapie sport est aujourd’hui l’une des spécialités les plus recherchées. Le kinésithérapeute sport accompagne aussi bien les sportifs amateurs que professionnels. Ses missions sont multiples : Le kiné sport intervient fréquemment après : L’objectif est de permettre un retour au sport dans les meilleures conditions tout en limitant les risques de récidive. Cette spécialité nécessite une excellente connaissance biomécanique ainsi qu’une compréhension fine des contraintes sportives. Kinésithérapie gériatrique Avec le vieillissement de la population, la kinésithérapie gériatrique occupe une place de plus en plus importante. Cette spécialité vise à maintenir l’autonomie des personnes âgées et prévenir les complications liées à l’âge. Le kiné intervient notamment sur : La rééducation vestibulaire peut également être utilisée afin de traiter certains vertiges et troubles de l’équilibre fréquents chez les seniors. Kinésithérapie périnéale et pelvienne Cette spécialité concerne principalement la rééducation du périnée et des troubles pelviens. Elle est indiquée : Le kiné accompagne également certains hommes souffrant de troubles urinaires ou de douleurs pelviennes. Cette prise en charge repose sur des techniques spécifiques adaptées à chaque patient. Après avoir découvert les différentes spécialités kiné, une question essentielle se pose : comment choisir celle qui correspond réellement à ses besoins ? Comment choisir sa spécialité kiné selon ses besoins ? Le choix d’une spécialité kiné dépend avant tout de votre pathologie, de vos symptômes et de vos objectifs de rééducation. Un patient souffrant de douleurs lombaires chroniques ne recherchera pas le même professionnel qu’un sportif en récupération après blessure ou qu’une personne atteinte d’une pathologie respiratoire. L’idéal est d’identifier clairement : Le médecin traitant ou un spécialiste peut également orienter vers la spécialité la plus adaptée. Conseils pour bien orienter son parcours Pour trouver le bon kinésithérapeute, plusieurs critères peuvent être pris en compte : Il est également utile de vérifier si le professionnel travaille régulièrement avec des patients présentant des problématiques similaires aux vôtres. Aujourd’hui, certaines plateformes permettent aussi de rechercher un kiné selon sa spécialité, sa localisation ou ses disponibilités afin de simplifier le parcours de soins.  Bénéfices d’une prise en charge par un kinésithérapeute spécialisé Consulter un kiné spécialisé permet généralement d’obtenir une prise en charge plus précise et plus efficace. Le professionnel maîtrise des techniques adaptées à certaines pathologies spécifiques et dispose souvent d’une expérience approfondie dans son domaine. Les bénéfices sont nombreux : Pour les patients souffrant de pathologies complexes ou chroniques, cette expertise peut faire une réelle différence dans la qualité des soins. Questions fréquentes sur les spécialités kiné Faut-il une prescription médicale pour consulter un kiné spécialisé ? En France, une prescription médicale est généralement nécessaire pour bénéficier d’un remboursement par l’Assurance maladie. Cependant, certains actes peuvent être réalisés en accès direct selon les situations et les évolutions réglementaires. Comment savoir si un kinésithérapeute est spécialisé ? Un kiné spécialisé possède souvent : Les informations sont généralement disponibles sur le site du praticien ou lors de la prise de rendez-vous. Combien coûte une séance avec un kiné spécialisé ? Le prix dépend : Certaines spécialités peuvent entraîner des coûts plus élevés selon les techniques utilisées. Les spécialités kiné permettent aujourd’hui d’apporter des réponses adaptées à des pathologies très

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Développer son activité

Methode McKenzie : soulagez vos douleurs dorsales facilement

Les douleurs dorsales, et en particulier les lombalgies, touchent une grande partie de la population. Face à ces douleurs souvent chroniques ou récidivantes, certaines approches se démarquent par leur efficacité et leur logique clinique.La méthode McKenzie, aussi appelée Mechanical Diagnosis and Therapy (MDT), fait partie des références en kinésithérapie pour la prise en charge des douleurs du dos. Son principe est simple mais puissant : comprendre l’origine mécanique de la douleur pour proposer un traitement actif basé sur des mouvements ciblés et reproductibles par le patient. Qu’est-ce que la méthode McKenzie ? La méthode McKenzie est une approche de diagnostic et de traitement des douleurs musculosquelettiques, principalement au niveau de la colonne vertébrale (lombaire et cervicale). Elle repose sur : Contrairement à d’autres méthodes passives, le patient devient acteur de son traitement grâce à des mouvements répétés visant à réduire la douleur.  Historique et origine de la méthode La méthode a été développée dans les années 1950 par le kinésithérapeute néo-zélandais Robin McKenzie. En observant ses patients, il a remarqué que certains mouvements spécifiques pouvaient centraliser la douleur (la faire remonter vers le dos et disparaître dans les jambes), signe d’une amélioration. Cette observation est devenue le socle de la méthode McKenzie.  Principes fondamentaux de la méthode McKenzie La méthode repose sur trois piliers : Le concept clé est la centralisation de la douleur : lorsque la douleur diminue ou se recentre, le traitement est efficace. Comment fonctionne la méthode McKenzie ?  Evaluation mécanique et auto-traitement Le kinésithérapeute réalise une évaluation basée sur : Cela permet d’identifier différents syndromes, notamment le syndrome de dérangement, fréquent dans les lombalgies.  Exercices types et déroulement d’une séance Une séance basée sur la méthode McKenzie (MDT) ne ressemble pas à une séance de kinésithérapie classique. Elle repose sur une analyse clinique approfondie et une implication active du patient dès le début. La séance débute par un échange détaillé entre le patient et le kinésithérapeute. Le praticien cherche à comprendre : Cette étape est essentielle, car la méthode McKenzie repose sur la réponse symptomatique du patient Le kinésithérapeute fait ensuite réaliser au patient une série de mouvements répétés (flexion, extension, inclinaison…). L’objectif est très clair : C’est à ce moment que le praticien identifie : Contrairement à d’autres approches, le traitement n’est pas standardisé. Le kinésithérapeute sélectionne un nombre très limité d’exercices, parfois un seul, basé sur : Le patient apprend à reproduire les exercices de manière autonome. Le kinésithérapeute insiste sur : L’objectif est que le patient devienne rapidement acteur de sa prise en charge, sans dépendre des séances. Pour qui est adaptée la méthode McKenzie ? Quelles douleurs peut-elle traiter ? La méthode McKenzie est particulièrement efficace pour : Elle cible principalement les douleurs d’origine mécanique.  Elle s’adresse à : Types de douleurs et pathologies concernées (lombalgie, sciatique, hernie discale, etc.) La méthode n’est pas adaptée dans certains cas : Un diagnostic médical reste indispensable.  Les bienfaits prouvés de la méthode McKenzie Soulagement durable des douleurs dorsales Les bénéfices sont clairs : Résultats des études scientifiques De nombreuses études montrent que la méthode McKenzie : Témoignages et retours d’expérience Contrairement à d’autres approches, le patient : C’est un changement fondamental dans la prise en charge. Où pratiquer la méthode McKenzie et comment trouver un praticien ? La méthode McKenzie étant une approche spécifique de la kinésithérapie, tous les professionnels de santé ne la pratiquent pas de la même manière. Pour bénéficier pleinement de ses effets sur les douleurs lombaires, cervicales ou sciatiques, il est essentiel de s’orienter vers un praticien formé à cette méthode. Aujourd’hui, la méthode McKenzie est utilisée dans de nombreux cabinets de kinésithérapie, mais aussi dans certains centres spécialisés dans les douleurs du rachis. Elle peut être pratiquée aussi bien en cabinet qu’en centre de rééducation, avec une prise en charge adaptée à chaque patient. Reconnaître un professionnel formé Un kinésithérapeute formé à la méthode McKenzie ne propose pas une prise en charge standard. Son approche repose sur une analyse précise du comportement de la douleur et sur une adaptation constante du traitement. Dès la première séance, le praticien réalise une évaluation mécanique approfondie basée sur les mouvements et la réponse symptomatique du patient. Contrairement à une approche classique, il ne se limite pas à traiter la douleur, mais cherche à en comprendre l’origine mécanique. Plusieurs éléments permettent d’identifier un professionnel compétent : Un bon praticien McKenzie ne multiplie pas les techniques : il privilégie des exercices simples, ciblés et reproductibles à domicile Formation des praticiens La pratique de la méthode McKenzie repose sur une formation spécifique appelée Mechanical Diagnosis and Therapy (MDT). Les kinésithérapeutes qui souhaitent se spécialiser suivent un parcours structuré composé de plusieurs modules. Cette formation leur permet de : Au-delà des bases, certains professionnels poursuivent leur formation jusqu’à obtenir une certification MDT, reconnue à l’international. Ce niveau atteste d’une expertise avancée dans la prise en charge des douleurs rachidiennes. Cette exigence de formation explique pourquoi la méthode McKenzie est aujourd’hui considérée comme une approche fiable et structurée dans le traitement des douleurs lombaires et cervicales. Exercices pratiques de la méthode McKenzie à faire chez soi L’un des grands avantages de la méthode McKenzie est de permettre au patient de devenir acteur de sa prise en charge. Ces exercices reposent sur des mouvements répétés visant à réduire la douleur, améliorer la mobilité et favoriser la centralisation des symptômes. 👉 Pour mieux comprendre la logique clinique derrière ces exercices, vous pouvez approfondir avec ce retour d’expérience d’un expert de la méthode McKenzie :interview de Gabor Sagi sur la méthode McKenzie Exercice McKenzie pour soulager les douleurs lombaires Cet exercice est souvent recommandé en cas de lombalgie ou de douleur lombaire d’origine mécanique. Allongez-vous sur le ventre, sur une surface ferme, en relâchant complètement le bas du dos. Dans un premier temps, restez dans cette position pendant quelques minutes afin de laisser la colonne se relâcher naturellement. Ensuite, placez vos mains à plat au niveau des épaules, comme pour effectuer une pompe, puis poussez lentement sur vos bras

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Démarches administratives

Comptabilité kinésithérapeute libéral : obligations, gestion et optimisation

Pourquoi la comptabilité est essentielle pour le kinésithérapeute libéral ? En libéral, la comptabilité ne se limite pas à une formalité administrative : elle garantit la pérennité de votre cabinet. Une tenue de comptes rigoureuse vous permet de suivre précisément vos recettes, de maîtriser vos charges et d’anticiper vos obligations fiscales. Vous bénéficiez ainsi d’une vision claire de la santé financière de votre activité, indispensable pour prendre des décisions stratégiques. Avec Maddie Doctor, nous transformons la gestion comptable en véritable levier de croissance et de sérénité, afin que vous puissiez vous consacrer pleinement à vos patients. La gestion comptable d’un cabinet de kinésithérapie présente des spécificités : revenus variables liés aux séances, achats de matériel, loyers, frais de personnel… Autant d’éléments à piloter tout en restant en conformité avec les réglementations fiscales. La facturation aux patients, aux organismes d’assurance et aux caisses publiques requiert une grande rigueur pour éviter les erreurs et les pertes de trésorerie. Enfin, mettre à jour régulièrement vos comptes demeure un défi lorsque vous combinez soins et gestion. Pourquoi la comptabilité est essentielle pour le kinésithérapeute libéral ? En libéral, la comptabilité ne se limite pas à une formalité administrative : elle garantit la pérennité de votre cabinet. Une tenue de comptes rigoureuse vous permet de suivre précisément vos recettes, de maîtriser vos charges et d’anticiper vos obligations fiscales. Vous bénéficiez ainsi d’une vision claire de la santé financière de votre activité, indispensable pour prendre des décisions stratégiques. Les obligations fiscales et administratives du kiné libéral Le kinésithérapeute libéral doit respecter plusieurs obligations comptables, fiscales et administratives afin d’exercer son activité en toute conformité. Selon le régime choisi, il est nécessaire de tenir une comptabilité rigoureuse, de conserver les justificatifs de dépenses et de déclarer correctement ses revenus professionnels. Sous le régime micro-BNC, les démarches comptables sont simplifiées, avec une déclaration du chiffre d’affaires annuel et un abattement forfaitaire appliqué automatiquement. En revanche, sous le régime réel (déclaration contrôlée), le praticien doit tenir un livre-journal des recettes et dépenses, enregistrer ses immobilisations et transmettre chaque année une déclaration 2035. Le kiné libéral doit également suivre ses cotisations sociales, conserver ses documents comptables pendant plusieurs années et disposer d’un compte bancaire dédié à son activité professionnelle. Une gestion rigoureuse permet d’éviter les erreurs déclaratives, les retards administratifs et les risques de redressement fiscal.   FAQ Le kiné libéral est-il assujetti à la TVA ? Non, les actes thérapeutiques réalisés par un kinésithérapeute sont exonérés de TVA (art. 261 CGI). Seules les activités annexes (location de salle, collaboration libérale, Pilates non thérapeutique) sont soumises à TVA si le chiffre d’affaires dépasse 25 000 € (seuil 2025-2026). Quel est le seuil de recettes pour opter au régime micro-BNC en kinésithérapie libérale ? En 2026, le plafond de recettes HT pour bénéficier du régime micro-BNC est fixé à 83 600 €. Si ce seuil est dépassé deux années consécutives, le passage au régime réel devient obligatoire. Un abattement forfaitaire de 34 % s’applique si vos charges réelles sont inférieures à 34 % du chiffre d’affaires. En 2026, le plafond de recettes HT pour bénéficier du régime micro-BNC est fixé à 83 600 €. Si ce seuil est dépassé deux années consécutives, le passage au régime réel devient obligatoire. Un abattement forfaitaire de 34 % s’applique si vos charges réelles sont inférieures à 34 % du chiffre d’affaires. Quelles sont les obligations comptables sous le régime réel pour un kiné libéral ? Sous le régime réel (déclaration contrôlée), vous devez tenir un livre-journal recettes/dépenses avec justificatifs, un registre des immobilisations et amortissements (> 500 € HT), établir un bilan et un compte de résultat, et télétransmettre la déclaration 2035 avant mai. Les charges réelles sont déductibles. Un compte bancaire professionnel est obligatoire. Quels justificatifs un kiné libéral doit-il conserver pour ses charges déductibles ? Vous devez conserver factures, tickets de caisse, relevés bancaires, devis, contrats et tout document prouvant la réalité, l’existence et le montant des charges (loyer, matériel, formation, assurances…). La durée de conservation minimale est de 10 ans en cas de contrôle fiscal.

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