10 points à savoir sur la pratique du télésoin en kinésithérapie

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Dernière modification le 01/01/2024
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Depuis le 17 mars 2020, la vie des kinés a subi de nombreux rebondissements : fermeture des cabinets, demandes d’indemnisations de l’Assurance maladie, activation du fonds de solidarité. La crise du Covid-19 a également mis précipitamment sur la table un sujet qui était dans les cartons depuis longtemps : le télésoin dans l’exercice de la kinésithérapie.

Guillaume Rall est kinésithérapeute en libéral mais également diplômé de l’EHESP en pilotage des politiques et actions de santé publique. Il est revenu lors d’une interview pour Maddie sur la situation actuelle en matière de télésoin. Alors, que faut-il savoir quand on est MK ?

 

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Qu’est ce que le télésoin ?

Le télésoin s’inscrit dans la loi du 24 Juillet 2019 relative à l’organisation et à la transformation du système de santé. Il est défini comme étant une forme de pratique de soins à distance utilisant les technologies de l’information et de la communication pour mettre en relation un patient avec un professionnel du paramédical – par opposition à la télémédecine qui concerne, quant à elle, les médecins.

Télémédecine et télésoin s’inscrivent dans la notion plus globale de télésanté.

Le télésoin en kiné, où en est-on ?

La crise sanitaire a propulsé le télésoin dans la sphère de la kinésithérapie

Déjà ouvert à certaines professions du paramédical, le télésoin n’avait encore pas investi la sphère de la kinésithérapie début 2020. La crise sanitaire du Covid-19 et la fermeture des cabinets aura changé d’un coup d’un seul la donne.

Le télésoin en kinésithérapie autorisé temporairement pendant la crise sanitaire

Ainsi, un arrêté ministériel négocié avec les syndicats en date du 16 avril 2020 rend possible, face aux conditions exceptionnelles de crise, les actes de télésoin par les masseurs-kinésithérapeutes et leurs remboursements par la sécurité sociale. Cet arrêté est censé prendre fin le 10 juillet 2020, date actuelle de la fin de l’état d’urgence sanitaire.

👉Lire notre article : « 10 recommandations aux kinés pour la sécurité des soins en cabinet en période de Covid-19 »

Quelles sont les conditions pour assurer une consultation de kinésithérapie en télésoin ?

Règles à respecter pour le télésoin en kinésithérapie : les actes autorisés et les engagements réglementaires

Le télésoin, ce n’est pas le far west ! Il convient de respecter un engagement réglementaire. En outre, la consultation “à distance” n’est possible que si l’on a déjà reçu le patient en cabinet. Donc pas de bilan ni de renouvellement de bilan en télésoin, seulement des séances de rééducation.

👉La liste exhaustive des actes réalisables en télésoin est mise à disposition sur Ameli.

Les règles de déontologie et d’éthique s’appliquent en télésoin

Aussi, les règles élémentaires de déontologie et d’éthique s’appliquent toujours. Le consentement du patient à consulter son kiné en visio est impératif, autant que le devoir du kiné de définir les objectifs de la séance, l’obligation d’information (comment va se passer l’acte de télésoin) ou encore le respect du secret professionnel.

Les équipements nécessaires pour une consultation en télésoin

Enfin, la consultation ne pourrait avoir lieu sans un équipement audio et vidéo tant pour le patient que pour le kine. Il va de soi que le patient doit être à l’aise avec l’outil de téléconsultation choisi et devra être convaincu de l’intérêt de la séance.

Quel est l’intérêt de pratiquer le télésoin en kinésithérapie ?

Le télésoin en kinésithérapie : un outil de transition utile pendant la pandémie

À raison questionné par les confrères, le télésoin déchaîne les passions depuis plusieurs semaines.

Faute de pouvoir assurer la continuité des soins de leurs patients pendant les 8 semaines de confinement, de nombreux MK ont naturellement mis en place un suivi à distance. Ces rendez-vous par téléphone, Whatsapp ou bien via des plateformes de télémédecine ont permis à beaucoup de patients de bénéficier d’un accès aux soins kinés qui auraient été inenvisageables d’assurer en cabinet pendant l’épidémie.

À date, le télésoin est donc un outil de transition avant la reprise d’un fonctionnement normal des consultations en cabinet.

Le télésoin : un outil de suivi à distance de plus en plus plébiscité en kinésithérapie

Néanmoins, il est fort possible que des discussions aient lieu prochainement pour faire entrer en vigueur et généraliser le télésoin après la crise sanitaire. L’intérêt majeur sera de permettre une amélioration du suivi notamment en rééducation via de la mobilisation active et de l’auto-rééducation. Dans un contexte de reprise de l’activité physique par exemple, la consultation vidéo permet au kinésithérapeute de constater la juste pratique des exercices et de les corriger.

La pratique du télésoin présente un intérêt majeur pour les patients éloignés géographiquement, pour qui, associer du télésoin à un suivi en cabinet, pourrait permettre une meilleure prise en charge.

Enfin, le télésoin rend aussi possible un suivi à distance des patients à la fin d’un programme de rééducation, afin de continuer à prodiguer des conseils.

 

télé consultation télésoin

 

Quelles sont les limites du télésoin en kiné et dans quels cas faut-il l’exclure ?

Il est évident que le télésoin ne saurait se substituer à la prise en charge en cabinet ou à domicile. Impossible par exemple de réaliser des mobilisations articulaires ou des actes de kiné respiratoire.

Par ailleurs, pour les patients atteints de troubles cognitifs (sans la présence d’un aidant), le risque de chute exclut de fait le télésoin. La présence d’une personne majeure est également indispensable dans la prise en charge d’un mineur à distance.

Enfin, la nécessité d’être équipé d’un matériel audio et vidéo est aussi excluante pour les patients non équipés ou ceux, souvent d’un âge avancé, qui ne savent en faire usage.

Déshumanisation du soin et perte de sens du métier de kinésithérapeute : des craintes légitimes ?

Si le télésoin pose autant question dans la profession c’est souvent parce qu’on craint d’entacher la relation patient-praticien et en cascade la valeur intrinsèque qu’apporte le soignant à son patient. En bref, on a peur de ne plus “servir” alors que c’était bien là notre vocation première, peur aussi que d’autres professions s’emparent de cette occasion pour prendre notre place.

Pourtant, le télésoin semble être une excellente opportunité pour entretenir une relation durable avec ses patients, encourager les exercices actifs, s’inscrire dans une dynamique d’éducation à la santé et faire de la prévention. On peut donc y voir une réelle occasion de revaloriser la profession !

👉Lire notre article : « Covid-19 & kinés : les aides auxquelles vous avez droit »

Qu’en est-il du cadre conventionnel et de la facturation des actes en télésoin ?

Jusqu’au 10 juillet 2020, les actes en télésoin sont remboursés à 100% par la sécurité sociale. Lorsque l’on pratique le tiers payant, il suffit de choisir de facturer en mode dégradé sans carte vitale sur son logiciel de gestion puis de cliquer sur l’onglet “soin exonéré”.

Sans tiers payant, vous êtes contraint de demander à votre patient de vous envoyer un chèque par la poste.

Que va-t-il se passer après le 10 juillet ?

Une négociation pourrait avoir lieu pour intégrer le télésoin dans la convention des masseurs-kinésithérapeute et cadrer ses modalités d’application.

Il y a de nombreuses raisons de penser que le télésoin pourrait officiellement se faire une place dans la pratique de la kinésithérapie, comme c’est le cas aujourd’hui pour d’autres professions du paramédical.

 

tablette connecté médecin

 

Quid de l’accompagnement financier ?

Aujourd’hui le télésoin ne requiert que peu d’équipements (Whatsapp et Skype sur votre téléphone feront l’affaire).

Demain, si la pratique venait à perdurer, utiliser une plateforme de téléconsultation sécurisée pour protéger les données de santé pourrait devenir obligatoire.

Mais ces plateformes ont un coût. Les discussions devraient donc aussi tourner autour de la prise en charge de l’équipement (matériel audio, vidéo et logiciel de télésoin), à l’instar de l’aide au paiement des logiciels métiers dont les kinés bénéficient aujourd’hui.

Quelle plateforme choisir pour les consultations en télésoin ?

De nombreuses plateformes de télémédecine existent, avec leurs lots d’avantages et d’inconvénients. Un tableau comparatif qui recense toutes ces solutions a été publié par le ministère de la santé.

A noter que Inzee Care est une plateforme de téléconsultation gratuite, financée par les URPS et accessible à tous les MK d’IDF.

Les 5 idées à retenir

     

      1. Le télésoin en kinésithérapie est autorisé en France depuis 2018 et peut être utilisé pour des actes de suivi ou de rééducation à distance, sous certaines conditions.
      2. Le patient doit donner son consentement éclairé pour bénéficier du télésoin et celui-ci doit être réalisé dans un environnement adapté, avec du matériel adéquat et une connexion internet suffisante.
      3. Le télésoin peut être utile pour des patients qui ont des difficultés à se déplacer, des pathologies chroniques nécessitant un suivi régulier ou pour lesquelles des séances de rééducation peuvent être programmées à distance.
      4. La téléconsultation permet aussi de diversifier l’activité du kinésithérapeute, de toucher de nouveaux patients, notamment en zones rurales, et de réaliser des consultations en dehors des heures d’ouverture classiques.
      5. Toutefois, le télésoin en kinésithérapie présente des limites et ne peut remplacer totalement la prise en charge en présentiel. Il est important de respecter les règles déontologiques et les bonnes pratiques pour assurer la qualité des soins prodigués à distance.

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Elle repose sur : Contrairement à d’autres méthodes passives, le patient devient acteur de son traitement grâce à des mouvements répétés visant à réduire la douleur.  Historique et origine de la méthode La méthode a été développée dans les années 1950 par le kinésithérapeute néo-zélandais Robin McKenzie. En observant ses patients, il a remarqué que certains mouvements spécifiques pouvaient centraliser la douleur (la faire remonter vers le dos et disparaître dans les jambes), signe d’une amélioration. Cette observation est devenue le socle de la méthode McKenzie.  Principes fondamentaux de la méthode McKenzie La méthode repose sur trois piliers : Le concept clé est la centralisation de la douleur : lorsque la douleur diminue ou se recentre, le traitement est efficace. Comment fonctionne la méthode McKenzie ?  Evaluation mécanique et auto-traitement Le kinésithérapeute réalise une évaluation basée sur : Cela permet d’identifier différents syndromes, notamment le syndrome de dérangement, fréquent dans les lombalgies.  Exercices types et déroulement d’une séance Une séance basée sur la méthode McKenzie (MDT) ne ressemble pas à une séance de kinésithérapie classique. Elle repose sur une analyse clinique approfondie et une implication active du patient dès le début. La séance débute par un échange détaillé entre le patient et le kinésithérapeute. Le praticien cherche à comprendre : Cette étape est essentielle, car la méthode McKenzie repose sur la réponse symptomatique du patient Le kinésithérapeute fait ensuite réaliser au patient une série de mouvements répétés (flexion, extension, inclinaison…). L’objectif est très clair : C’est à ce moment que le praticien identifie : Contrairement à d’autres approches, le traitement n’est pas standardisé. Le kinésithérapeute sélectionne un nombre très limité d’exercices, parfois un seul, basé sur : Le patient apprend à reproduire les exercices de manière autonome. Le kinésithérapeute insiste sur : L’objectif est que le patient devienne rapidement acteur de sa prise en charge, sans dépendre des séances. Pour qui est adaptée la méthode McKenzie ? Quelles douleurs peut-elle traiter ? La méthode McKenzie est particulièrement efficace pour : Elle cible principalement les douleurs d’origine mécanique.  Elle s’adresse à : Types de douleurs et pathologies concernées (lombalgie, sciatique, hernie discale, etc.) La méthode n’est pas adaptée dans certains cas : Un diagnostic médical reste indispensable.  Les bienfaits prouvés de la méthode McKenzie Soulagement durable des douleurs dorsales Les bénéfices sont clairs : Résultats des études scientifiques De nombreuses études montrent que la méthode McKenzie : Témoignages et retours d’expérience Contrairement à d’autres approches, le patient : C’est un changement fondamental dans la prise en charge. Où pratiquer la méthode McKenzie et comment trouver un praticien ? La méthode McKenzie étant une approche spécifique de la kinésithérapie, tous les professionnels de santé ne la pratiquent pas de la même manière. Pour bénéficier pleinement de ses effets sur les douleurs lombaires, cervicales ou sciatiques, il est essentiel de s’orienter vers un praticien formé à cette méthode. Aujourd’hui, la méthode McKenzie est utilisée dans de nombreux cabinets de kinésithérapie, mais aussi dans certains centres spécialisés dans les douleurs du rachis. Elle peut être pratiquée aussi bien en cabinet qu’en centre de rééducation, avec une prise en charge adaptée à chaque patient. Reconnaître un professionnel formé Un kinésithérapeute formé à la méthode McKenzie ne propose pas une prise en charge standard. Son approche repose sur une analyse précise du comportement de la douleur et sur une adaptation constante du traitement. Dès la première séance, le praticien réalise une évaluation mécanique approfondie basée sur les mouvements et la réponse symptomatique du patient. Contrairement à une approche classique, il ne se limite pas à traiter la douleur, mais cherche à en comprendre l’origine mécanique. Plusieurs éléments permettent d’identifier un professionnel compétent : Un bon praticien McKenzie ne multiplie pas les techniques : il privilégie des exercices simples, ciblés et reproductibles à domicile Formation des praticiens La pratique de la méthode McKenzie repose sur une formation spécifique appelée Mechanical Diagnosis and Therapy (MDT). Les kinésithérapeutes qui souhaitent se spécialiser suivent un parcours structuré composé de plusieurs modules. Cette formation leur permet de : Au-delà des bases, certains professionnels poursuivent leur formation jusqu’à obtenir une certification MDT, reconnue à l’international. Ce niveau atteste d’une expertise avancée dans la prise en charge des douleurs rachidiennes. Cette exigence de formation explique pourquoi la méthode McKenzie est aujourd’hui considérée comme une approche fiable et structurée dans le traitement des douleurs lombaires et cervicales. 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    Comptabilité kinésithérapeute libéral : obligations, gestion et optimisation

    Pourquoi la comptabilité est essentielle pour le kinésithérapeute libéral ? En libéral, la comptabilité ne se limite pas à une formalité administrative : elle garantit la pérennité de votre cabinet. Une tenue de comptes rigoureuse vous permet de suivre précisément vos recettes, de maîtriser vos charges et d’anticiper vos obligations fiscales. Vous bénéficiez ainsi d’une vision claire de la santé financière de votre activité, indispensable pour prendre des décisions stratégiques. Avec Maddie Doctor, nous transformons la gestion comptable en véritable levier de croissance et de sérénité, afin que vous puissiez vous consacrer pleinement à vos patients. La gestion comptable d’un cabinet de kinésithérapie présente des spécificités : revenus variables liés aux séances, achats de matériel, loyers, frais de personnel… Autant d’éléments à piloter tout en restant en conformité avec les réglementations fiscales. La facturation aux patients, aux organismes d’assurance et aux caisses publiques requiert une grande rigueur pour éviter les erreurs et les pertes de trésorerie. Enfin, mettre à jour régulièrement vos comptes demeure un défi lorsque vous combinez soins et gestion. Pourquoi la comptabilité est essentielle pour le kinésithérapeute libéral ? En libéral, la comptabilité ne se limite pas à une formalité administrative : elle garantit la pérennité de votre cabinet. Une tenue de comptes rigoureuse vous permet de suivre précisément vos recettes, de maîtriser vos charges et d’anticiper vos obligations fiscales. Vous bénéficiez ainsi d’une vision claire de la santé financière de votre activité, indispensable pour prendre des décisions stratégiques. Les obligations fiscales et administratives du kiné libéral Le kinésithérapeute libéral doit respecter plusieurs obligations comptables, fiscales et administratives afin d’exercer son activité en toute conformité. Selon le régime choisi, il est nécessaire de tenir une comptabilité rigoureuse, de conserver les justificatifs de dépenses et de déclarer correctement ses revenus professionnels. Sous le régime micro-BNC, les démarches comptables sont simplifiées, avec une déclaration du chiffre d’affaires annuel et un abattement forfaitaire appliqué automatiquement. En revanche, sous le régime réel (déclaration contrôlée), le praticien doit tenir un livre-journal des recettes et dépenses, enregistrer ses immobilisations et transmettre chaque année une déclaration 2035. Le kiné libéral doit également suivre ses cotisations sociales, conserver ses documents comptables pendant plusieurs années et disposer d’un compte bancaire dédié à son activité professionnelle. Une gestion rigoureuse permet d’éviter les erreurs déclaratives, les retards administratifs et les risques de redressement fiscal.   FAQ Le kiné libéral est-il assujetti à la TVA ? Non, les actes thérapeutiques réalisés par un kinésithérapeute sont exonérés de TVA (art. 261 CGI). Seules les activités annexes (location de salle, collaboration libérale, Pilates non thérapeutique) sont soumises à TVA si le chiffre d’affaires dépasse 25 000 € (seuil 2025-2026). Quel est le seuil de recettes pour opter au régime micro-BNC en kinésithérapie libérale ? En 2026, le plafond de recettes HT pour bénéficier du régime micro-BNC est fixé à 83 600 €. Si ce seuil est dépassé deux années consécutives, le passage au régime réel devient obligatoire. Un abattement forfaitaire de 34 % s’applique si vos charges réelles sont inférieures à 34 % du chiffre d’affaires. En 2026, le plafond de recettes HT pour bénéficier du régime micro-BNC est fixé à 83 600 €. Si ce seuil est dépassé deux années consécutives, le passage au régime réel devient obligatoire. Un abattement forfaitaire de 34 % s’applique si vos charges réelles sont inférieures à 34 % du chiffre d’affaires. Quelles sont les obligations comptables sous le régime réel pour un kiné libéral ? Sous le régime réel (déclaration contrôlée), vous devez tenir un livre-journal recettes/dépenses avec justificatifs, un registre des immobilisations et amortissements (> 500 € HT), établir un bilan et un compte de résultat, et télétransmettre la déclaration 2035 avant mai. Les charges réelles sont déductibles. Un compte bancaire professionnel est obligatoire. Quels justificatifs un kiné libéral doit-il conserver pour ses charges déductibles ? Vous devez conserver factures, tickets de caisse, relevés bancaires, devis, contrats et tout document prouvant la réalité, l’existence et le montant des charges (loyer, matériel, formation, assurances…). La durée de conservation minimale est de 10 ans en cas de contrôle fiscal.

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