Société Civile de Moyens des Mocteurs (SCM) : le guide

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Dernière modification le 01/01/2024
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Sommaire

Quelle forme juridique avantageuse adopter avant d’ouvrir votre propre cabinet de médecin ou de kinésithérapeute ? Quels sont les engagements d’une association ? Comment diminuer vos frais de fonctionnement et d’équipement ? Et si la création d’une société civile de moyens de docteurs (SCM) était la solution qui vous convient ? Réservée aux professions libérales, cette structure juridique a pour but de faciliter l’exercice professionnel par une réduction des coûts et un partage de dépenses ainsi qu’une gestion commune des moyens matériels.

Prêts à tout savoir sur la SCM ? Lisez le guide préparé par Maddie.

Qui peut constituer une SCM ?

Tout comme une SEL (société d’exercice libéral), une SCM (société civile de moyens) est une structure juridique dédiée aux professions libérales.

Combien y a-t-il d’associés dans une SCM ?

Si vous souhaitez créer une SCM de kinés, deux associés sont indispensables au minimum. La limite maximale sera celle que vous choisissez, elle n’est pas imposée par la loi.

Les collaborateurs de la SCM peuvent être des personnes physiques ou des personnes morales. Ces membres pratiquent obligatoirement une profession libérale, qu’elle soit réglementée ou non.

Les sociétaires de la SCM n’exercent pas obligatoirement des professions libérales identiques, mais celles-ci doivent être proches. Une société civile de moyens de médecins pourra regrouper des praticiens avec des spécialités différentes : cardiologue, généraliste, rhumatologue et médecin du sport par exemple.

Quel est le statut d’une SCM ?

Après immatriculation, une SCM obtient le statut de personne morale. C’est cet élément qui la distingue d’un contrat d’exercice professionnel à frais commun. La constitution d’une SCM évite l’indivision, souvent inconfortable pour les associés.

Dans une SCM, chaque collaborateur reste le seul bénéficiaire de ses honoraires. Selon les moyens mis à sa disposition, il règle une participation à la SCM. Le praticien déduit ce montant de son revenu au moment de la déclaration d’impôts.

Qui dirige une SCM ?

Les statuts de la SCM déterminent qui dirige la société. Si rien n’est spécifié alors tous les associés sont réputés gérants.

Le ou les gérants d’une SCM peuvent être des personnes morales ou physiques. Il n’est pas obligatoire qu’il soit associé.

Pour assurer le fonctionnement de la société, les décisions sont prises collectivement lors d’assemblées dont le déroulement est défini par les statuts (vote, quorum, majorité, etc.)

Si aucune limite statutaire n’est définie, le ou les gérants de la société civile de moyens sont tous en mesure d’agir pour le compte et au nom de la société.

Comment fonctionne une SCM ?

La personnalité morale de la SCM démarre à la date de l’immatriculation. Ce statut donne à la société le droit :

    • d’investir dans des biens matériels ou immobiliers
    • d’embaucher du personnel
    • de contracter des prêts bancaires.

Une société civile de moyens ne peut pratiquer une activité professionnelle. Il lui est donc impossible de signer un bail professionnel. Mais les professionnels libéraux membres de la SCM peuvent le signer en leur nom propre.

L’objectif d’une SCM est une mise en commun des moyens. C’est sans conséquence sur la situation juridique de ses membres. Chacun exerce son métier et conserve son statut de travailleur indépendant. Les bénéfices et la clientèle ne sont pas partagés. Seuls les frais en commun sont divisés.

Comment ouvrir une SCM ?

Une SCM doit être immatriculée au RCS (registre du commerce et des sociétés) et au RNE (registre national des entreprises). Depuis le 1er janvier 2023, il est obligatoire de réaliser les formalités d’immatriculation en ligne, sur le guichet unique des formalités d’entreprise de l’INPI. Le recours à un centre de formalités des entreprises (CFE) n’est plus possible pour la création de sociétés.

Constituer une société civile de moyens de docteurs (ou autre) impose du formalisme. À la rédaction des statuts, les associés déterminent les règles de fonctionnement de la société. Il est obligatoire de déclarer la prestation de service ou la fourniture de moyens matériels à ses membres, comme objet social.

Les associés fixent librement le capital social de départ. Il n’existe pas de minimum imposé par la loi et les apports sont réalisés en nature ou en numéraire.

Quel est le régime fiscal d’une SCM ?

Deux régimes fiscaux sont à distinguer dans le cas d’une SCM : celui de la société et celui des associés.

Une SCM n’est pas imposable au titre de l’impôt sur les sociétés (IS). L’affectation des résultats de la SCM est déclarée dans les BNC (bénéfices non commerciaux) ou/et les BIC (bénéfices industriels et commerciaux). Ensuite, ils se répartissent entre les associés. La déclaration envoyée par la SCM au service des impôts des entreprises (SIE) fait apparaître les recettes, dépenses et répartition de résultat entre les associés.

Les sociétés civiles de moyens sont redevables de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée). Mais elles peuvent bénéficier d’une exonération pour des prestations de services effectuées au bénéfice des associés dans les conditions suivantes :

    • les services rendus participent à l’exercice professionnel des membres
    • les services sont rendus aux associés de la SCM
    • l’activité exercée par les membres est exonérée de TVA
    • les sommes dues par les associés sont égales à leur part dans les dépenses communes.

✍️ Lire notre article : Installation comme Kinésithérapeute Libéral : repères essentiels.


Quels sont les avantages d’une SCM de docteurs ?

Liberté de fonctionnement

Intégrer une SCM vous offre la possibilité de choisir vos modalités de fonctionnement, avec vos associés grâce à l’autonomie de rédaction des statuts.

L’indépendance professionnelle de chacun est garantie, car ni la patientèle ni les bénéfices ne sont partagés.

Le fait de se regrouper avec des confrères de spécialités différentes permet à un praticien en début de carrière de constituer sa patientèle grâce à la fréquentation de ses confrères.

Régime fiscal des associés d’une SCM

Les associés de la SCM sont redevables de l’impôt sur le revenu au titre de leur activité professionnelle. Ils font apparaître la part de bénéfices de la société qui leur revient selon leur apport. Mais ils peuvent déduire de ce bénéfice les sommes versées à la SCM au titre des dépenses engagées pour exercer leur profession.

Pour établir correctement les résultats, il est conseillé de tenir une comptabilité de la SCM régulièrement. Recourir au service d’un professionnel ou à l’usage d’un logiciel performant peut vous aider.

Indépendance professionnelle des membres préservée

Un praticien libéral a la possibilité d’exercer sa spécialité comme entrepreneur individuel et créer par ailleurs une société civile de moyens. Une SCM de kinés permet de mettre en commun des locaux, du matériel et du personnel (secrétaire, agent d’entretien, etc.) facilitant l’activité de chaque associé. Chacun exerce librement son métier avec le statut d’EI (entrepreneur individuel) pour son propre compte et peut conclure des contrats d’assistanat libéral, de collaboration ou de remplacement.

Mutualisation des coûts des moyens d’exploitation

Créer une société civile professionnelle de médecins ou de kinésithérapeutes présente des avantages financiers intéressants. Le partage des frais d’exploitation offre une meilleure gestion financière, mais cela autorise des investissements plus coûteux puisqu’ils seront supportés par plusieurs associés. Chacun a alors accès à un équipement récent et à du matériel technique performant. Voilà ce qui peut être partagé au sein de la SCM :

    • les locaux professionnels (achat, location, factures d’eau et électricité, travaux)
    • le personnel (secrétariat, comptabilité, nettoyage, entretien des locaux)
    • le mobilier professionnel (bureaux, tables d’examen, chaises pour salles d’attente)
    • le matériel médical
    • les logiciels de gestion et/ou de télésecrétariat médical
    • les frais de téléphone et d’internet.

Quels sont les inconvénients d’une SCM ?

Responsabilité indéfinie des associés

Devenir associé d’une société civile de moyens présente comme inconvénient important la responsabilité indéfinie des associés. Le patrimoine des sociétaires n’est pas protégé par la forme juridique de la SCM. En effet, tous les associés doivent répondre des difficultés financières de la SCM face à ses créanciers. Ceux-ci peuvent se retourner contre les biens personnels des associés, qui sont engagés sans limites de montant.

La responsabilité conjointe des associés face aux dettes sociales les contraint à rembourser leur part à hauteur du montant détenu dans le capital social de la SCM. Un sociétaire actionnaire à 40 % remboursera la même quotité de dette.

Formalisme de fonctionnement

Une des contraintes majeures de la SCM réside dans son fonctionnement très formel. La forme juridique de société civile de moyens oblige à :

    • une rédaction de statut précis
    • la mise en place d’assemblées générales
    • la définition de règles de répartition de voix lors de votes (selon les parts de capital ou à égalité)
    • l’engagement de dépenses selon la décision des associés
    • la tenue d’une comptabilité détaillée et rigoureuse
    • des obligations déclaratives propres
    • etc.

Conditions de retrait

À la création de la SCM, les statuts prévoient la possibilité pour un associé de se retirer et déterminent les conditions de départ. Quitter une SCM entraîne une cession des parts du capital social. Si aucune règle n’est définie pour cette situation, l’ensemble des associés doit donner son accord dans le cas d’un retrait.

Mettre fin à une SCM résulte d’une décision prise en assemblée générale et fait l’objet d’une déclaration de dissolution au RCS. Celle-ci sera suivie d’une procédure de liquidation.

Une clause de non-concurrence prévue dans les statuts empêche un associé de s’installer dans un périmètre défini après son retrait. Cela oblige à redémarrer une activité professionnelle à distance de sa patientèle constituée, pour une durée déterminée.


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Les 5 idées à retenir

 
    1. Il suffit de 2 associés pour constituer une SCM et il n’y a pas de capital minimum imposé.
    2. La SCM est une personne morale qui peut investir, embaucher et contracter. Elle n’est pas soumise à l’impôt sur les sociétés (IS).
    3. La liberté de fonctionnement et l’indépendance professionnelle sont préservées, chaque associé conserve ses revenus et sa patientèle propre.
    4. La SCM présente l’avantage majeur de mutualiser les frais d’exercice et d’investissement. Chaque praticien bénéficie d’une meilleure gestion financière.
    5. Le formalisme de fonctionnement peut se révéler contraignant.

Sources : BPI France

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Le métier de kiné attire pour plusieurs raisons : Avant de vous engager dans une reconversion, il peut être utile de découvrir des retours d’expérience de kinésithérapeutes déjà installés, pour mieux comprendre les réalités du métier, les parcours possibles et les enjeux du terrain :https://maddiedoctor.com/series/maddie-conversation-avec-un-kine/page/6/  Les différentes modalités de formation en kinésithérapie pour adultes Pour ceux qui choisissent le métier de kiné, ils savent qu’ils vont vers une carrière alliant technique et humanité. Ce sont des programmes intensifs, incluant des cours de massage, de kinésithérapie respiratoire, et de physiothérapie. Les universités offrent des cursus de formation variés, validés par des stages pratiques en hôpital. Formation continue vs reconversion professionnelle L’accès à un institut de formation en masso-kinésithérapie (IFMK) ne se fait pas directement. Il passe obligatoirement par une première année universitaire : A la fin de cette période vous pouvez intégrer une école de kiné. Un Institut de Formation en masso-kinésithérapie (IFMK), pour suivre la formation initiale de 4 ans. Il existe d’un côté les formations continues, et de l’autre la reconversion complète. Les formations continues s’adressent aux professionnels déjà en activité, souvent dans la santé ou le sport. Elles permettent de se spécialiser en thérapie manuelle, en rééducation ou dans la prise en charge des douleurs musculo-squelettiques.Ces formations sont utiles, mais elles ne permettent pas de devenir kinésithérapeute.  Parcours et étapes pour devenir kinésithérapeute en tant qu’adulte Diplômes et équivalences nécessaires Pour exercer le métier de kinésithérapeute, il n’y a qu’un seul chemin, obtenir le diplôme de d’État de masseur-kinésithérapeute. Durée et organisation des cursus Le parcours dure environ 5 ans : Pendant ces années, vous allez apprendre : Et surtout, vous allez faire des stages. Financer sa formation kiné en tant qu’adulte Pour financer une reconversion en kinésithérapie, plusieurs dispositifs peuvent être mobilisés en fonction de votre situation professionnelle et personnelle. Tout d’abord, France Travail (ex Pôle emploi) peut accompagner votre projet en maintenant tout ou partie de votre Allocation de Retour à l’Emploi (ARE), sous réserve de validation de votre parcours de formation. Le prêt bancaire étudiant constitue également une solution intéressante, notamment pour les profils les plus jeunes. Il permet de bénéficier de conditions avantageuses (taux réduits, remboursement différé après les études). Dans certains cas, même au-delà de 28 ans, il est possible de négocier ce type de financement avec certaines banques. Le Compte Personnel de Formation (CPF) peut aussi être utilisé, sous conditions, pour financer une partie du projet, notamment les étapes préparatoires ou certaines formations complémentaires dans le cadre d’une reconversion. Enfin, les travailleurs indépendants peuvent solliciter leur Fonds d’Assurance Formation (FAF). S’ils cotisent à la Contribution à la Formation Professionnelle (CFP), ils peuvent obtenir une prise en charge partielle de leur formation selon leur secteur d’activité. Débouchés professionnels après une formation kiné pour adulte Une fois diplômé du diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute, plusieurs trajectoires professionnelles s’offrent à vous, en fonction de vos objectifs, de votre mode de vie et de votre appétence pour l’entrepreneuriat ou le travail en structure. L’exercice libéral reste aujourd’hui le mode d’exercice le plus répandu. Il permet de créer son propre cabinet ou de rejoindre une structure existante en collaboration. Ce modèle offre une grande autonomie dans l’organisation des soins, le choix de la patientèle et le développement de l’activité. En revanche, il implique également de gérer les aspects administratifs, la gestion du cabinet et le développement de son activité comme une véritable entreprise. Il est également possible d’exercer en tant que salarié, notamment au sein de structures de santé telles que les hôpitaux, les centres de rééducation, les cliniques ou les établissements médico-sociaux. Ce cadre offre davantage de stabilité et permet de se concentrer principalement sur la prise en charge des patients, avec moins de contraintes liées à la gestion. Avec l’expérience, de nombreux kinésithérapeutes choisissent de faire évoluer leur pratique et de diversifier leur activité. Cette évolution passe souvent par des formations continues et permet d’intégrer des approches complémentaires à la rééducation classique. 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Livre kinésithérapie : le guide complet pour choisir l’ouvrage idéal

La kinésithérapie évolue en permanence et rester à jour est indispensable pour tout professionnel du mouvement et de la rééducation. Mais progresser ne signifie pas seulement accumuler des techniques : cela passe aussi par une compréhension solide du corps humain, de l’anatomie, de la biomécanique et de la clinique. Dans cette discipline, le livre reste un outil central. Qu’il s’agisse de mieux comprendre l’appareil locomoteur, d’affiner son examen clinique ou de maîtriser une méthode de rééducation, un ouvrage spécialisé apporte une vision structurée, fiable et approfondie, bien plus solide que des contenus dispersés en ligne. Se former et progresser passe aussi par une meilleure organisation du cabinet et du suivi patient. Aujourd’hui, de nombreux kinésithérapeutes associent leurs lectures de référence à des outils numériques conçus pour la profession, notamment pour faciliter la prise de rendez-vous en ligne, la gestion du planning et la communication avec les patients. Un logiciel pour kiné adapté permet ainsi de se concentrer sur l’essentiel : l’analyse clinique et la qualité des soins. Que vous soyez étudiant, jeune diplômé ou kinésithérapeute expérimenté, cet article vous propose une sélection de livres qui combine l’essentiel pour la pratique et des lectures plus accessibles pour prendre du recul. L’objectif est simple : vous aider à progresser, enrichir votre pratique et rester performant sur le long terme, sans vous épuiser. Pourquoi consulter un livre de kinésithérapie ? Les bénéfices pour les étudiants et les professionnels Pour les étudiants en masso-kinésithérapie, les livres permettent de construire des bases solides en anatomie, biomécanique et physiologie. Les atlas anatomiques, les guides de rééducation et les manuels d’examen clinique sont indispensables pour comprendre le fonctionnement du corps humain et préparer les examens. Pour les professionnels, ils servent à actualiser leurs connaissances, approfondir des techniques comme la thérapie manuelle ou la rééducation fonctionnelle, et s’appuyer sur des données issues de l’evidence-based practice. Enrichir ses pratiques grâce à la lecture spécialisée Lire des ouvrages spécialisés permet de dépasser les automatismes et d’améliorer la qualité des soins. Les livres de thérapie manuelle, de bilan musculaire ou d’anatomie palpatoire apportent une précision que ne donnent pas les formations courtes ou les vidéos en ligne. Ils permettent aussi d’intégrer les dernières avancées en rééducation et en pratique clinique. La diversité des ouvrages a d’ailleurs fortement évolué, allant des méga-guides généralistes aux livres très spécialisés sur l’appareil locomoteur, la rééducation neurologique ou la biomécanique. Comment choisir son livre de kinésithérapie ? Critères de sélection : niveau, thématique et auteurs Le choix d’un livre de kinésithérapie ne repose pas uniquement sur son titre ou sa popularité. Il dépend avant tout de votre niveau, de votre champ de pratique et de la référence scientifique et clinique de l’auteur. Un étudiant ou un jeune diplômé doit d’abord consolider ses bases. Les livres d’anatomie, d’anatomie palpatoire, de biomécanique et de rééducation générale sont essentiels pour comprendre l’appareil locomoteur, les chaînes musculaires et les mécanismes du mouvement. À ce stade, l’objectif est d’acquérir une vision claire, structurée et fiable du corps humain et des grands principes de la masso-kinésithérapie. À l’inverse, un kinésithérapeute expérimenté va rechercher des ouvrages plus spécialisés : thérapie manuelle, examen clinique avancé, rééducation fonctionnelle spécifique, neurologie, sport ou encore evidence-based practice. Ces livres permettent d’affiner le raisonnement clinique, de personnaliser les prises en charge et d’améliorer la précision des diagnostics fonctionnels. La thématique est donc déterminante. Un kiné du sport n’aura pas les mêmes besoins qu’un praticien orienté neurologie ou rééducation orthopédique. Certains ouvrages sont centrés sur la biomécanique et la locomotion humaine, d’autres sur la thérapie manuelle, l’ostéopathie, la rééducation posturale ou le bilan musculaire. Choisir un livre adapté à son domaine permet d’aller plus loin que les approches généralistes. Mais le critère le plus sous-estimé reste l’auteur. Certains auteurs sont devenus de véritables références dans la profession.Michel Dufour, par exemple, est reconnu pour son travail sur l’anatomie de l’appareil locomoteur, la biomécanique et la compréhension fonctionnelle du mouvement. Ses ouvrages sont particulièrement appréciés pour leur clarté, leur rigueur et leur utilité directe en pratique clinique, notamment pour l’examen et la rééducation. Jean-Pierre Barral est une référence incontournable pour tout ce qui touche à l’ostéopathie et à la thérapie manuelle viscérale. Chaque ouvrage de Jean-Pierre Barral, parfois publié en plusieurs éditions reliées et brochées, offre une approche nouvelle, avec des pages dédiées aux éléments anatomiques, une description précise des fascias et des traitements viscéraux. Les détails de la parution, la date et la collection médicale garantissent une cohérence scientifique et un prix en adéquation avec la qualité du contenu. Les ouvrages de Daniels & Worthingham, notamment autour du bilan musculaire, sont des piliers de l’évaluation fonctionnelle. Ils sont largement utilisés en evidence-based practice pour mesurer objectivement la force musculaire, suivre l’évolution d’un patient et adapter les protocoles de rééducation. D’autres auteurs comme Arnaud Delafontaine ou Adrien Pallot sont reconnus pour leurs approches modernes de la rééducation, de la thérapie manuelle et de la pratique fondée sur les preuves scientifiques. Leurs travaux permettent de relier la théorie à la réalité du cabinet. Enfin, la maison d’édition joue un rôle clé. Des éditeurs spécialisés comme Elsevier-Masson, Maloine ou Sauramps Medical proposent un vaste stock de livres, de la nouvelle édition au tome d’occasion, avec des prix attractifs. Chaque collection est régulièrement mise à jour à la date de parution, avec des éléments didactiques détaillés, des pages dédiées au traitement des membres et une démarche pédagogique rigoureuse garantissant la conformité aux standards médicaux. Choisir un livre de kinésithérapie, ce n’est donc pas seulement choisir un thème, c’est aussi choisir une école de pensée, une approche clinique et une exigence scientifique. Les différents formats disponibles Les livres de kinésithérapie existent en version papier, broché ou relié, mais aussi en ebook. Le papier reste privilégié pour l’étude approfondie et l’anatomie, notamment pour les atlas et les ouvrages très illustrés. Le format numérique est utile pour les mémos, les guides pratiques et la consultation rapide en cabinet. Le choix dépend donc de votre manière de travailler et de votre besoin de mobilité. Top des meilleurs livres

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