Kinésithérapie – Communication VS publicité : qu’a-t-on le droit de dire ?

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Dernière modification le 07/01/2024
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Sommaire

Les métiers de la santé sont soumis à de nombreuses réglementations déontologiques strictes pour assurer l’intégrité de la discipline médicale, et les masseurs-kinésithérapeutes ne dérogent pas à la règle. De la mise en place de notre cabinet de kiné à notre pratique quotidienne de kinésithérapie, nous sommes encadrés par des règlementations et un code de déontologie qui interdisent formellement la publicité.

Mais entre communication et publicité, il n’y a parfois qu’un pas. Sur quoi un kinésithérapeute peut-il alors communiquer ?

L’ordre des masseurs-kinésithérapeutes vient de publier de nouvelles recommandations en matière de communication des kinés, aussi bien sur Internet que s’agissant de la signalétique (affichage, cartes de visite).

Dans ces recommandations, l’ordre des MK réaffirme la liberté de communiquer et apporte des ajustements du cadre déontologique de la profession, notamment avec le développement des nouveaux canaux de communication.

Maddie vous propose un résumé rapide des 40 pages de recommandations sur les grands points à retenir.

Et pour ceux qui veulent développer leur présence internet en toute tranquilité d’esprit, il y a notre solution Maddie 100% kinés et 100% conforme à la réglementation

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Les grands principes de la communication

 

Le guide de l’ordre des MK rassemble des textes juridiques et des recommandations pratiques. On peut extraire 3 grands principes qui peuvent à eux seuls résumer les 40 pages de l’Ordre :

 

  • Un point important est attribué à l‘identification du kiné: nom, prénom, adresse postale du cabinet, adresse mail du kiné, numéro d’inscription au tableau de l’ordre, RPPS, mentions légales…sont obligatoires s’agissant de la présence en ligne.

  • Ensuite, la communication doit respecter l’honneur et l’image de la profession. C’est le principe du code de déontologie : assurer la confiance entre le patient et la profession. Ainsi, l’anonymat et les données des patients doivent être protégés (secret médical, CNIL, RGPD,…) .

  • Enfin, la communication ne sert qu’à informer le public, elle est proportionnée et limitée à l’objectif recherché. Elle ne doit pas être commerciale, ni utiliser de procédés comparatifs, Elle ne peut pas être utilisée pour simplement valoriser sa personne ou son cabinet. On ne peut pas faire la publicité d’un massage qui permet de guérir un mal de dos en 1 séance comme on vend un programme sportif pour avoir des abdos cet été ! En revanche, on peut librement communiquer sur sa recherche de remplaçants pour les vacances !

 

 

Voyons maintenant les détails et les applications de ces principes dans la pratique !

 

Les canaux de communication des kinésithérapeutes

 

Pour informer nos patients, on a 2 types de canaux de communication: physiques ou numériques.

 

Les canaux de communications physiques

 

Conformément au 3e grand principe, la signalétique ne doit avoir pour objectif que d’assurer la visibilité du cabinet et d’informer le public. Voyons voir les supports de communication disponibles :

Tout d’abord, la plaque professionnelle est soumise à des règles. Elle ne doit pas dépasser une dimension de 30 x 40 cm par praticien et ne peut contenir que :

  • les noms et prénoms des kinésithérapeutes

  • le numéro de téléphone

  • les jours et heures de consultation

  • les diplômes, titres, fonctions et spécificités reconnus par le Conseil national de l’Ordre

  • la situation vis-à-vis des organismes d’assurance maladie

 

Une enseigne peut être installée pour signaler la présence du cabinet de kinésithérapie. Ses dimensions doivent être proportionnées au lieu. Elle peut être lumineuse, mais seulement un éclairage blanc et non clignotant.

La pré-enseigne suit les mêmes règles qu’une enseigne. Elle est autorisée en fonction de la disposition du lieu où se situe le cabinet.

Pour chaque abonnement à la solution Maddie, recevez votre kit de bienvenue (compris dans l’abo) avec 2 affiches et un lot de cartes de visites conformes à la réglementation en vigueur.

 

Les documents professionnels, tels que les ordonnances, les fiches de synthèses du bilan, les devis, les certificats et attestations, les cartes de rendez-vous, la signature électronique des courriels doivent mentionner :

  • L’identité : nom, prénom, adresse professionnelle postale et électronique, numéro de téléphone, numéro d’ordre

  • Le diplôme ou titre reconnu par l’Ordre des MK

  • La Situation vis-à-vis de l’assurance maladie

  • L’adhésion à une association ou participation à un réseau de santé/structure de soins

Les cartes de visite sont incluses dans ces documents. Ils ne peuvent être distribués qu’individuellement.

 

Les flyers, qui partage un message qui est purement de l’ordre informatif ou dans un objectif de santé. Sa distribution n’est autorisée qu’au sein du cabinet.
 
Le QR code peut être utilisé sur des documents professionnels ou sur des supports numériques, à condition qu’il communique une information autorisée par l’ordre et le support sur lequel il est apposé.
 

Une exception : si vous débarquez dans une nouvelle région ou si vous modifiez votre exercice, vous pouvez publier une annonce pour en informer le public sur tout support de communication.

 

Les canaux de communications numériques

 
 
 
  • Site internet

Les sites internets sont autorisés et ont le bénéfice de pouvoir rendre l’information accessible et d’améliorer le service rendu aux patients, à condition qu’ils respectent les principes liés à l’éthique et la déontologie.

 

On retrouve donc les informations à afficher avec des critères de communication toujours non commerciaux et non promotionnels tels que :

  • Noms et prénoms du titulaire du cabinet

  • L’adresse du cabinet et l’adresse électronique

  • Le numéro de téléphone

  • Le numéro d’inscription au tableau de l’ordre

  • Les informations sur le montant des honoraires, les modes de règlement

  • Les mentions légales

  • La dénomination ou raison sociale

  • Le siège social

  • Le numéro d’inscription au tableau de l’Ordre

  • L’inscription au registre du commerce et des sociétés

  • La situation conventionnelle

  • Les mentions légales

 

Sur son site internet, le kinésithérapeute peut relayer des informations médicales à condition qu’elles aient une finalité scientifique, préventive ou pédagogique. Toujours pas de commerce.

A noter que le kiné est responsable du lien qu’il partage. Même si le contenu de l’article change, le kiné se doit de vérifier la véracité des informations contenues dans cette publication, régulièrement.

 

Autre point important, il est interdit pour un kiné d’acheter des mots-clés, de procéder à toute forme de référencement payant sur les moteurs de recherches ou dans des annuaires ou enfin de sponsoriser ses publications. Par le biais du site Internet, le kiné peut aussi proposer un agenda en ligne.

La mise en place d’un agenda implique le recueil et le traitement de données et doit donc garantir l’anonymat et la protection des données du patient. Le rendez-vous du patient ne doit pas être visible aux autres utilisateurs de l’agenda. Seules les dates et heures disponibles à la réservation sont visibles. Lorsque le patient prend un rendez-vous, il doit recevoir obligatoirement un mail de confirmation.

 

🚀 Si vous voulez créer un site Internet, vous pouvez le faire vous-même ou passer par un prestataire en veillant à ce qu’il respecte le règlement de la charte internet de l’ONMK.

Pour vous faciliter la vie et vous assurer que vous êtes en conformité, vous pouvez opter pour notre solution Maddie, clé en main et conforme à la réglementation de l’ordre des MK.

 

  • Les Réseaux sociaux

 Les réseaux sociaux sont autorisés à des fins professionnelles, toujours dans le respect du code de déontologie et l’honneur de la profession. L’obligation d’identification du MK, le respect de l’anonymat des patients, la confraternité et l’absence de pratique à caractère commercial sont toujours requis.
 

Enfin, le kiné peut intervenir dans des médias : télé, webinar, vidéos internet, podcasts. Toujours en évitant la promotion personnelle ou d’une activité.

A ce propos, notre podcast “Maddie, conversation avec un kiné” donne la parole à des kinés passionnés. Si vous souhaitez partager votre expérience à la communauté, vous pouvez nous contacter à l’adresse mail hello@maddie.doctor.

 

 
 
 

🎧 Pour écouter notre podcast, c’est par ici  👉Maddie, Conversation avec un kiné

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Comptabilité kinésithérapeute libéral : obligations, gestion et optimisation

Pourquoi la comptabilité est essentielle pour le kinésithérapeute libéral ? En libéral, la comptabilité ne se limite pas à une formalité administrative : elle garantit la pérennité de votre cabinet. Une tenue de comptes rigoureuse vous permet de suivre précisément vos recettes, de maîtriser vos charges et d’anticiper vos obligations fiscales. Vous bénéficiez ainsi d’une vision claire de la santé financière de votre activité, indispensable pour prendre des décisions stratégiques. Avec Maddie Doctor, nous transformons la gestion comptable en véritable levier de croissance et de sérénité, afin que vous puissiez vous consacrer pleinement à vos patients. La gestion comptable d’un cabinet de kinésithérapie présente des spécificités : revenus variables liés aux séances, achats de matériel, loyers, frais de personnel… Autant d’éléments à piloter tout en restant en conformité avec les réglementations fiscales. La facturation aux patients, aux organismes d’assurance et aux caisses publiques requiert une grande rigueur pour éviter les erreurs et les pertes de trésorerie. Enfin, mettre à jour régulièrement vos comptes demeure un défi lorsque vous combinez soins et gestion. Pourquoi la comptabilité est essentielle pour le kinésithérapeute libéral ? En libéral, la comptabilité ne se limite pas à une formalité administrative : elle garantit la pérennité de votre cabinet. Une tenue de comptes rigoureuse vous permet de suivre précisément vos recettes, de maîtriser vos charges et d’anticiper vos obligations fiscales. Vous bénéficiez ainsi d’une vision claire de la santé financière de votre activité, indispensable pour prendre des décisions stratégiques. Les obligations fiscales et administratives du kiné libéral Le kinésithérapeute libéral doit respecter plusieurs obligations comptables, fiscales et administratives afin d’exercer son activité en toute conformité. Selon le régime choisi, il est nécessaire de tenir une comptabilité rigoureuse, de conserver les justificatifs de dépenses et de déclarer correctement ses revenus professionnels. Sous le régime micro-BNC, les démarches comptables sont simplifiées, avec une déclaration du chiffre d’affaires annuel et un abattement forfaitaire appliqué automatiquement. En revanche, sous le régime réel (déclaration contrôlée), le praticien doit tenir un livre-journal des recettes et dépenses, enregistrer ses immobilisations et transmettre chaque année une déclaration 2035. Le kiné libéral doit également suivre ses cotisations sociales, conserver ses documents comptables pendant plusieurs années et disposer d’un compte bancaire dédié à son activité professionnelle. Une gestion rigoureuse permet d’éviter les erreurs déclaratives, les retards administratifs et les risques de redressement fiscal.   FAQ Le kiné libéral est-il assujetti à la TVA ? Non, les actes thérapeutiques réalisés par un kinésithérapeute sont exonérés de TVA (art. 261 CGI). Seules les activités annexes (location de salle, collaboration libérale, Pilates non thérapeutique) sont soumises à TVA si le chiffre d’affaires dépasse 25 000 € (seuil 2025-2026). Quel est le seuil de recettes pour opter au régime micro-BNC en kinésithérapie libérale ? En 2026, le plafond de recettes HT pour bénéficier du régime micro-BNC est fixé à 83 600 €. Si ce seuil est dépassé deux années consécutives, le passage au régime réel devient obligatoire. Un abattement forfaitaire de 34 % s’applique si vos charges réelles sont inférieures à 34 % du chiffre d’affaires. En 2026, le plafond de recettes HT pour bénéficier du régime micro-BNC est fixé à 83 600 €. Si ce seuil est dépassé deux années consécutives, le passage au régime réel devient obligatoire. Un abattement forfaitaire de 34 % s’applique si vos charges réelles sont inférieures à 34 % du chiffre d’affaires. Quelles sont les obligations comptables sous le régime réel pour un kiné libéral ? Sous le régime réel (déclaration contrôlée), vous devez tenir un livre-journal recettes/dépenses avec justificatifs, un registre des immobilisations et amortissements (> 500 € HT), établir un bilan et un compte de résultat, et télétransmettre la déclaration 2035 avant mai. Les charges réelles sont déductibles. Un compte bancaire professionnel est obligatoire. Quels justificatifs un kiné libéral doit-il conserver pour ses charges déductibles ? Vous devez conserver factures, tickets de caisse, relevés bancaires, devis, contrats et tout document prouvant la réalité, l’existence et le montant des charges (loyer, matériel, formation, assurances…). La durée de conservation minimale est de 10 ans en cas de contrôle fiscal.

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 Installation kiné libéral : réussir chaque étape et devenir indépendant

Installation kiné libéral : le guide complet pour réussir son installation Vous êtes masseur-kinésithérapeute et vous souhaitez vous installer en libéral ?C’est une étape clé dans votre parcours professionnel, qui ouvre la voie à plus d’autonomie, de flexibilité et de développement. Avant de vous lancer, une prise de recul est essentielle. Plusieurs décisions structurantes vont conditionner la réussite de votre projet : choix de la zone d’installation, sélection du statut juridique, exercice en cabinet individuel ou en groupe, estimation des charges et des revenus… Ce guide complet sur l’installation kiné libéral vous accompagne pas à pas pour comprendre les enjeux, structurer votre projet et aborder chaque étape avec méthode et sérénité. Pourquoi choisir l’installation kiné en libéral Avantages et inconvénients du statut libéral Les avantages de l’installation kiné libéral Le premier avantage est l’indépendance. En tant que kiné libéral, vous êtes libre de choisir votre organisation : horaires, rythme de travail, type de patients, spécialisation ou encore lieu d’exercice (cabinet, domicile, mix des deux). Cette liberté s’accompagne d’un potentiel de revenus évolutif. Contrairement au salariat, vos revenus ne sont pas plafonnés : ils dépendent directement de votre activité, de votre organisation et de votre implantation géographique (notamment en fonction du zonage des bassins de vie définis par les Agences régionales de santé). Le statut libéral permet également de développer son propre cabinet de kinésithérapie. Vous pouvez structurer une véritable activité : collaboration avec d’autres professionnels de santé, diversification des soins, investissement dans du matériel ou développement d’une patientèle spécialisée. Le statut libéral permet également de développer son propre cabinet de kinésithérapie. Vous pouvez structurer une véritable activité : collaboration avec d’autres professionnels de santé, diversification des soins, investissement dans du matériel ou développement d’une patientèle spécialisée.Enfin, certaines zones dites sous-dotées peuvent ouvrir droit à des aides à l’installation, notamment via l’Assurance Maladie, ce qui constitue un levier financier non négligeable au démarrage. Les inconvénients du statut libéral L’installation kiné libéral offre une vraie liberté d’organisation, mais elle implique aussi plusieurs contraintes à anticiper. En libéral, le masseur-kinésithérapeute n’est pas uniquement un professionnel de santé : il devient aussi responsable de la gestion de son cabinet, de ses choix juridiques, de sa protection, de sa comptabilité et du développement de son activité. Le premier inconvénient concerne le choix du statut juridique. Entre entreprise individuelle, régime micro-BNC, SELARL, SELAS, SCP ou autre société d’exercice libéral, chaque option a des conséquences différentes sur la fiscalité, la responsabilité, les charges sociales et l’organisation du cabinet. Une forme simple comme l’entreprise individuelle peut convenir au démarrage, mais elle présente des limites en matière de financement, de crédibilité bancaire et d’évolution de l’activité. À l’inverse, une société d’exercice comme la SELARL ou la SELAS peut offrir un cadre plus structuré, mais demande davantage de formalités, de rigueur comptable et parfois l’accompagnement d’un professionnel du droit ou d’un expert-comptable.  Le deuxième point à prendre en compte est la charge administrative. En exercice libéral, le kinésithérapeute doit gérer la création d’entreprise, les déclarations, la facturation, la télétransmission, les échanges avec la CPAM, la comptabilité, les assurances et les obligations liées à son activité. Cette partie peut vite devenir chronophage si elle n’est pas bien organisée dès le départ. Autre contrainte importante : la responsabilité professionnelle. Le kiné libéral doit souscrire une responsabilité civile professionnelle, mais aussi penser à sa prévoyance, sa mutuelle et sa couverture en cas d’arrêt de travail. Contrairement au salariat, une partie importante de la protection sociale repose sur les choix personnels du praticien. L’installation dépend aussi du zonage. Les zones dotées, sous-dotées ou sur-dotées, définies à partir des bassins de vie ou pseudo-cantons, peuvent influencer les possibilités d’installation, les aides disponibles et le potentiel de patientèle. Le choix de la zone ne doit donc pas être uniquement géographique : il conditionne directement le développement du cabinet et la viabilité de l’activité. Enfin, le libéral impose une véritable logique d’entreprise. Le kiné doit gérer ses recettes, ses charges, son local, son matériel, sa patientèle, sa communication locale et parfois ses relations avec d’autres professionnels de santé. Cette autonomie est intéressante, mais elle demande de la méthode. Une installation mal préparée peut entraîner des difficultés de trésorerie, une surcharge de travail ou une mauvaise organisation du cabinet. En résumé, le statut de kiné libéral permet de gagner en indépendance, mais il exige une préparation sérieuse. Avant de se lancer, il est essentiel de se renseigner auprès du conseil départemental de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, de l’Assurance Maladie, et si besoin d’un expert-comptable ou d’un professionnel du droit, afin de choisir le cadre le plus adapté à son projet d’installation.  Panorama du marché de la kinésithérapie en France Le marché de la kinésithérapie en France est en croissance, porté par le vieillissement de la population, l’augmentation des maladies chroniques et le développement des soins à domicile. La demande en soins de rééducation ne cesse d’augmenter, ce qui crée des opportunités réelles pour chaque masseur-kinésithérapeute souhaitant s’installer. Mais cette croissance cache une réalité plus complexe : la répartition des professionnels de santé est inégale sur le territoire. Certaines zones, appelées zones sur-dotées, concentrent déjà un grand nombre de kinés. À l’inverse, les zones sous-dotées manquent de professionnels et présentent un fort besoin en soins. Ce découpage repose sur des indicateurs précis liés aux bassins de vie et à la population, définis par les Agences régionales de santé. Conséquence directe :l’installation kiné libéral n’est pas totalement libre. Dans les zones sur-dotées, l’installation peut être conditionnée (remplacement d’un départ).Dans les zones sous-dotées, des aides financières peuvent être proposées via l’Assurance Maladie pour encourager l’installation. Autre élément structurant : la relation avec l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, qui encadre l’exercice et veille au respect du code de la santé publique. Dans les zones sur-dotées, l’installation peut être conditionnée (remplacement d’un départ).Dans les zones sous-dotées, des aides financières peuvent être proposées via l’Assurance Maladie pour encourager l’installation. Autre élément structurant : la relation avec l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, qui encadre l’exercice et veille au respect du code de la santé publique. Conclusion logique :le marché

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formation kiné adulte
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Formation kiné pour adulte : guide complet et conseils essentiels

Formation kiné pour adulte : tout savoir pour se reconvertir ou évoluer Se lancer dans une formation kiné pour adulte, ce n’est pas simplement changer de métier. C’est souvent une décision profonde, qui s’inscrit dans une vraie volonté de reconversion vers un métier de santé, concret et utile. Beaucoup de personnes envisagent la kinésithérapie après une première expérience professionnelle, attirées par le contact humain, la rééducation et la possibilité de soulager des douleurs musculo-squelettiques ou chroniques. Mais il faut être honnête dès le départ : devenir masseur-kinésithérapeute demande du temps, de l’engagement et une vraie capacité à se remettre dans un parcours d’études exigeant. Pourquoi choisir une formation kiné pour adulte ? La décision de suivre une formation pour devenir kinésithérapeute repose rarement sur un simple coup de tête. Le métier de kiné attire pour plusieurs raisons : Avant de vous engager dans une reconversion, il peut être utile de découvrir des retours d’expérience de kinésithérapeutes déjà installés, pour mieux comprendre les réalités du métier, les parcours possibles et les enjeux du terrain :https://maddiedoctor.com/series/maddie-conversation-avec-un-kine/page/6/  Les différentes modalités de formation en kinésithérapie pour adultes Pour ceux qui choisissent le métier de kiné, ils savent qu’ils vont vers une carrière alliant technique et humanité. Ce sont des programmes intensifs, incluant des cours de massage, de kinésithérapie respiratoire, et de physiothérapie. Les universités offrent des cursus de formation variés, validés par des stages pratiques en hôpital. Formation continue vs reconversion professionnelle L’accès à un institut de formation en masso-kinésithérapie (IFMK) ne se fait pas directement. Il passe obligatoirement par une première année universitaire : A la fin de cette période vous pouvez intégrer une école de kiné. Un Institut de Formation en masso-kinésithérapie (IFMK), pour suivre la formation initiale de 4 ans. Il existe d’un côté les formations continues, et de l’autre la reconversion complète. Les formations continues s’adressent aux professionnels déjà en activité, souvent dans la santé ou le sport. Elles permettent de se spécialiser en thérapie manuelle, en rééducation ou dans la prise en charge des douleurs musculo-squelettiques.Ces formations sont utiles, mais elles ne permettent pas de devenir kinésithérapeute.  Parcours et étapes pour devenir kinésithérapeute en tant qu’adulte Diplômes et équivalences nécessaires Pour exercer le métier de kinésithérapeute, il n’y a qu’un seul chemin, obtenir le diplôme de d’État de masseur-kinésithérapeute. Durée et organisation des cursus Le parcours dure environ 5 ans : Pendant ces années, vous allez apprendre : Et surtout, vous allez faire des stages. Financer sa formation kiné en tant qu’adulte Pour financer une reconversion en kinésithérapie, plusieurs dispositifs peuvent être mobilisés en fonction de votre situation professionnelle et personnelle. Tout d’abord, France Travail (ex Pôle emploi) peut accompagner votre projet en maintenant tout ou partie de votre Allocation de Retour à l’Emploi (ARE), sous réserve de validation de votre parcours de formation. Le prêt bancaire étudiant constitue également une solution intéressante, notamment pour les profils les plus jeunes. Il permet de bénéficier de conditions avantageuses (taux réduits, remboursement différé après les études). Dans certains cas, même au-delà de 28 ans, il est possible de négocier ce type de financement avec certaines banques. Le Compte Personnel de Formation (CPF) peut aussi être utilisé, sous conditions, pour financer une partie du projet, notamment les étapes préparatoires ou certaines formations complémentaires dans le cadre d’une reconversion. Enfin, les travailleurs indépendants peuvent solliciter leur Fonds d’Assurance Formation (FAF). S’ils cotisent à la Contribution à la Formation Professionnelle (CFP), ils peuvent obtenir une prise en charge partielle de leur formation selon leur secteur d’activité. Débouchés professionnels après une formation kiné pour adulte Une fois diplômé du diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute, plusieurs trajectoires professionnelles s’offrent à vous, en fonction de vos objectifs, de votre mode de vie et de votre appétence pour l’entrepreneuriat ou le travail en structure. L’exercice libéral reste aujourd’hui le mode d’exercice le plus répandu. Il permet de créer son propre cabinet ou de rejoindre une structure existante en collaboration. Ce modèle offre une grande autonomie dans l’organisation des soins, le choix de la patientèle et le développement de l’activité. En revanche, il implique également de gérer les aspects administratifs, la gestion du cabinet et le développement de son activité comme une véritable entreprise. Il est également possible d’exercer en tant que salarié, notamment au sein de structures de santé telles que les hôpitaux, les centres de rééducation, les cliniques ou les établissements médico-sociaux. Ce cadre offre davantage de stabilité et permet de se concentrer principalement sur la prise en charge des patients, avec moins de contraintes liées à la gestion. Avec l’expérience, de nombreux kinésithérapeutes choisissent de faire évoluer leur pratique et de diversifier leur activité. Cette évolution passe souvent par des formations continues et permet d’intégrer des approches complémentaires à la rééducation classique. Certains développent ainsi : Ces approches permettent non seulement d’enrichir la pratique, mais aussi de proposer une prise en charge plus globale des patients, en intégrant à la fois le soin, la prévention et l’éducation à la santé. Conseils pour réussir sa formation kiné en reprise d’études Se lancer dans une formation kiné pour adulte dans le cadre d’une reconversion ne repose pas uniquement sur la motivation. Réussir son diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute demande une vraie méthode, une organisation rigoureuse et une capacité à s’inscrire dans la durée. Bien préparer ses stages, car une partie du diplôme se joue sur le terrain Dans une formation kiné pour adulte, les stages ne sont pas une simple formalité. Ils sont une partie centrale de l’apprentissage, et souvent un moment où l’on progresse plus vite qu’en cours. Pour en tirer le maximum, il faut les préparer comme de vraies étapes de professionnalisation. Avant le stage : préparez-vous en amont Un stage se prépare avant le premier jour. Prenez le temps de revoir les bases en lien avec le service que vous allez intégrer. Si vous partez en neurologie, pédiatrie, sport ou rééducation musculo-squelettique, révisez les pathologies fréquemment rencontrées, les techniques de prise en charge et les fondamentaux utiles. Il est aussi très utile de solliciter d’anciens étudiants

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